Concours du CELSA : récit du jour J…
…ou comment un hyperstressé parisien peut passer son temps à regarder l’heure toute une journée.
Aujourd’hui, j’ai tenté le concours d’entrée en Licence 3 du CELSA en filière Communication, Médias et Médiatisation.
6h00. Mon ordinateur met en marche iTunes pour me réveiller. Je me lève péniblement et me prépare, je récupère les sandwichs que j’ai préparés la veille et les pose au fond de mon sac.
7h01. Je sors de chez moi. Je rejoins ma station mais le métro part alors que je me trouve dans les escaliers. L’indicateur affiche 8 minutes d’attente. Pas le temps, je décide d’aller à la station Daumesnil pour rejoindre la ligne 6 à pied.
7h07. J’arrive à la Place Félix Eboué, là où se trouve le métro Daumesnil. Je récupère une fleur en plastique portant une publicité pour les Technoflories Toyota et entre dans la station, une rame arrive dans la minute qui suit. J’ai bien fait, je l’aurais raté si j’avais attendu sur la ligne 8.
7h25. J’arrive à Denfert-Rochereau où j’effectue la correspondance avec le RER B. Beaucoup d’étudiants sur le quai. Et si c’était tous des concurrents ? Le train arrive et je rentre m’asseoir. Je pense à Marianne qui devait aussi prendre le RER pour venir bien qu’elle passe l’épreuve pour le folklore. Sonya, elle, se fait déposer en voiture.
7h32. Le RER rentre dans la gare de Laplace. En face, la Maison des Examens, cruciforme, il faut passer la carte Imagine’R pour sortir, le péage passe au vert, mais les portes ne s’ouvrent pas, j’essaye donc à côté. Miracle, ça marche ! Tout le monde attend dehors, les portes sont encore fermées.
7h34. Je croise Roxane de la filière Communication des Organisations à l’IUT, elle passe le concours en Communication des Entreprises et des Institutions. Pas loin, je salue Thomas et Maxime, qui sont en Publicité comme moi, qui passent en Marketing-Publicité. La foule se met en mouvement tel un troupeau qui va à l’abattoir.
7h39. On passe devant un stand où une jeune fille vend des boissons, viennoiseries et autres sucreries. Thomas en profite pour acheter une canette. Je vois des gens sortir leur convocation. Ouf, ça ne sont pas tous des candidats au CELSA, ils sont dans des filières médicales de Paris 12. Zut, on contrôle dès la grille ? Marianne m’appelle, elle vient d’arriver à la gare.
7h44. On passe enfin la grille. L’attente n’était pas due à un contrôle mais aux gens qui se pressent pour voir dans quelle salle ils se trouvent alors que c’est sur la convocation… Je laisse Maxime et Thomas qui ne sont pas dans le même bâtiment…
7h49. Je commence à monter l’escalier du bâtiment C. Sept étages à monter. Les étudiants de Paris 12 bouchent le passage sur trois étages en s’asseyant sur les marches.
7h55. Je rappelle Marianne pour lui souhaiter *Merde* et pour lui dire qu’on peut se rejoindre pour déjeuner à midi. J’attends à mon tour sur les marches, mais au moins, je ne bloque pas le passage.
7h59. Une surveillante ouvre la porte. Contrôle de la convocation et de la pièce d’identité.
8h01. Je suis à ma place, je regarde si je ne reconnais pas quelqu’un. Je sais que Laura, dans la classe de Roxane, passe aussi le concours en Communication ,Médias et Médiatisation. Je sors mes stylos et ma bouteille d’eau.
8h30. Les sujets de la dissertation sont distribués. Mon voisin de droite regarde déjà le sujet et les documents alors que l’on doit attendre que tout le monde ait reçu le dossier.
8h32. Ca y est, on commence la disserte. Elle porte sur la transparence dans la communication. Mon voisin de droite a l’air de regarder sur les copies de tout le monde. Tu es repéré mon gars !
12h26. Je finis quelques minutes avant la fin. Je range mes affaires et me dirige vers la sortie où je remets ma copie double remplie aux 7/8èmes. Il faut jeter les sujets en sortant. Quel gâchis ! J’ai l’impression que j’ai fait un truc très moyen.
12h36. Aïe, j’aurais dû aller aux toilettes tant que j’étais au septième, il n’y a rien au rez-de-chaussée… Je me balade au pied des bâtiments au cas où je croiserais des connaissances. Je tombe sur Sonya à la sortie du bâtiment A, elle est contente d’en avoir fini avec cette disserte qui la fait cauchemarder depuis si longtemps, moi aussi.
12h42. Marianne m’appelle, elle est sortie du bâtiment B, on se retrouve tous les trois et commence à sortir nos déjeuners. Maxime ne tarde pas à nous rejoindre.
13h03. Maxime repart chercher quelqu’un…
13h17. Thomas nous retrouve, je propose des Ricola Orange-Menthe…
13H25. Maxime revient avec une amie tandis que Marianne est à nouveau au téléphone…
13h27. Oh ! Pauline F. et Maureen sont là aussi. Elles passent en Market-Pub et en CMM respectivement.
13h34. Il y a foule devant les grilles, les personnes sorties pour déjeuner reviennent.
13h36. On commence à se séparer pour rejoindre nos salles respectives.
13h39. Je suis avec Maureen puisqu’elle est dans la même salle que moi et on croise Sarah, elle est en market-pub comme les autres…
13h43. Je peux enfin aller aux toilettes !
13h45. Je montre ma convocation et rentre dans ma salle.
13h57. Le sujet est distribué, mon voisin de droite commence encore à regarder le sujet en avance… D’autres candidats regardent dans sa direction.
14h01. L’épreuve d’anglais commence… Au menu, un texte à trous sur le transfert de Beckham de l’Espagne aux Etats-Unis et une mini-disserte de 300 à 400 mots sur « Do good and don’t talk about it ».
14h17. Je commence à mettre mes réponses du texte à trous. Cet exercice est atroce, c’est un QCM, du coup, les autres réponses nous font douter… Mon voisin de droite regarde pour copier alors que les surveillantes sont juste devant, mais elles sont bigleuses ou quoi ? Après tout, il y en a bien une en lunettes de soleil…
16h01. Je finis ma mini-disserte juste à temps. Je range mes affaires et rejoins la file. 312 mots au total, ça devrait suffire… Là on peut garder le sujet, pas comme ce matin. (Les poubelles ne digèrent pas cette épreuve ?)
16h08. Je retrouve Marianne et Sonya devant l’accueil de la Maison des Examens, les autres sont déjà partis… On se prend en photo (surexposée), puis on attend le copain de Sonya qui doit passer la prendre en voiture. Marianne et moi prendrons le RER.
16h17. On attend encore, mai sà l’extérieur des grilles. Une benne à ordures passe. Quelle odeur !
16h20. Le téléphone de Sonya sonne, son copain arrive. Vite, une bise chacun et elle saute dans la voiture qui l’attend. Marianne et moi rejoignons la gare.
16h22. Mais où est ma carte Imagine’R ? Je la trouve au fond du sac… Le train est affiché dans 5 minutes.
16h27. Le RER arrive, nous nous asseyons sur des strapontins. Marianne n’a que deux arrêts : Gentilly et Cité Universitaire.
16h31. Marianne descend. On se souhaite bon week-end…
16h37. Je rentre dans la rame de la ligne 6. Il n’y a que des personnes âgées le samedi aussi ?
17h04. J’arrive chez moi, enfin.
19h07. Naannnn !!!! Je crois que j’ai plus de la moitié de mes mots du texte à trous qui sont faux…
Sujet de la dissertation
Hommes politiques, magistrats, journalistes, chefs d’entreprise, professionnels de la communication, du marketing et de la publicité, des ressources humaines, responsables d’associations… Tous prônent l’idée de transparence dans leurs domaines d’activités. Souvent reprise par les médias, cette notion s’énonce en tous lieux, sans toujours recouvrir le même sens ni servir les mêmes objectifs.
Vous vous interrogerez sur ce phénomène de communication et plus particulièrement sur les usages et les enjeux de la transparence dans le champ professionnel où vous souhaitez vous engager.
Pour étayer votre analyse, vous devez mobiliser toutes les connaissances, les expériences, les observations susceptibles de consolider votre argumentation.
Les documents qui sont joints ne sont qu’une illustration possible de ce thème. Ils peuvent vous éclairer, mais votre travail doit dépasser le strict commentaire de ces textes.
Qualités de réflexion, d’argumentation et de distanciation seront privilégiées.
Consigne : 2 copies doubles maximum.
[Documents différents selon la filière]
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Texte extrait du International Herald Tribune du 12 janvier 2007.Los Angeles next stop for David Beckham
Name value worth millions goes on display in Los Angeles
By Rob Hughes
Published: January 11, 2007The Beckhams are coming. David Beckham confirmed Thursday that his next club would be Los Angeles Galaxy.
He will leave Real Madrid for the United States in July. At 32, his career as a serious soccer player will be traded for the role he himself perceives as leading North America out of some kind of backwater in the global game.
The Londoner, born the son of a kitchen fitter and a hairdresser, is thus cast as the Pied Piper bringing out America’s children to follow him in his game.
Anschutz Entertainment Group, which owns the Galaxy, does not deny media speculation that the sum it will pay Beckham over five years on this mission will exceed $250 million.
« I’m not going there for the money, » Beckham insisted Thursday evening. « I need another challenge — as simple as that. This challenge came up. Soccer is huge everywhere apart from America, and it can go higher there than anyone there can believe. I want to take it to that higher level. »
At close to a million bucks a week, the paymaster might expect Beckham to lead the United States out of the soccer wilderness. Timothy Leiweke, the company president and chief executive officer certainly did not waste the opportunity to embroider the subject.
« David Beckham will have a greater impact on soccer in America than any other athlete has ever had on a sport globally, » Leiweke said in a prepared
statement. « David is truly the only individual that can build the bridge between soccer in America and the rest of the world. »
The hyperbole needs addressing.
Beckham is leaving Madrid, not as a superstar, but as a marketing phenomenon. Off the pitch, he has grown into the most recognizable icon in his sport largely on account of his appeal, his looks, his marriage to a pop star, and his carefully packaged image as the boy from working class who made it to a lifestyle that became Hollywood even before he moves his family to L.A.
Bully for him, because, in all the circus that surrounds him, D.B. has remained remarkably untouched as a perfectly likable, if sometimes vacuous, man who, indeed, is playing his game.
America might indeed warm to him. Soccer even might raise its game in the land of NFL, baseball, basketball and hockey. But the danger will be that, the more aspirational the sport becomes, the more the audiences might see through him.
He is not, and never was, Pelé.
The United States has been this way before, hiring world class players, Pelé and Franz Beckenabuer the jewels among them, in the New York Cosmos team of the 1970s and early 1980s. They were beyond their prime, but the best of the best in what Beckham correctly identifies as the global game never quite got into the hearts of Americans.
If Pelé and his pals could not make the game cross that threshold between child’s play and mass adult entertainment — and if the successful World Cup tournament in 1994 in the United States could not either — what price Beckham’s doing so?
His sudden decision to vacate Madrid for the Galaxy was rushed, rather like a shotgun marriage, when Real let slip on Wednesday that his time as a first team player was almost over. Last August, England had come to the same conclusion and Beckham, six matches short of 100 caps for his national team, was dropped.
To be fair, it is hard to perform at any age, in any profession, once you feel you have lost the respect of your bosses. The arrival as Real Madrid manager of a pragmatic Italian coach, Fabio Capello, effectively ended the indulgence of him within the Spanish club.
Capello needs to reverse a decline, the worst in Real’s last 50 years, in the team’s thirst for silverware. Beckham had been on a fabulously winning team at Manchester United, but in four years in Spain his image rights proved more successful than his effect as a player.
In Major League Soccer, he might get away with his relative lack of movement; he remains an earnest, industrious performer, and he still has an ability to guide a ball long distances with laser- like precision. But on the ball he is far from hypnotic; he lacks speed and grace; he does not command comparison in any way to Ronaldinho, to the younger men Real is now signing in his place, to countless truly world class pros in the world game.
In that respect, the statement that soccer intrigues the rest of the world more than it does the United States, Beckham and Anschutz are almost right. They share the view that his presence, and let us be honest his groomed PR, will permanently take American manhood past the point of resistance to soccer.
Where they are wrong is to suggest that the United States — or as Beckham put it Thursday, the whole of North America — is the last big frontier unconquered by soccer fever.
Even FIFA, the governing body of the game worldwide, acknowledges that India, with its billion population, has never yet been lured to share the infatuation.
After Hollywood, perhaps Bollywood for the iconic Mr. Beckham?
Meanwhile, he is expected to see out his contract, and play out his role as a backup player to the Madrid players eclipsing his waning star in the Bernabeu Stadium. His backers, Gillette, Pepsi, Adidas and now Anschutz, will help him easily past the career total of half a billion dollars.
His wife, Victoria, always wanted to conquer America’s stage and to be a neighbor of their friends, Tom Cruise and Katie Holmes. The Beckhams might have been destined to go to America — they wed on the fourth of July, 1999, having already christened their four month old son Brooklyn.
There are now three Beckham boys, and recent reports that Victoria Beckham was seen house hunting on the Los Angeles millionaires’ row appear to have been borne out.
« Regrets? No, I’ve never had no regrets in my career or my life, » concluded Beckham on Thursday. « I look for the new challenge. »
Essay
The Financial Times has recently revealed that Ernst Leitz, owner of the famous LEICA company, helped hundreds of his Jewish employees flee Germany in the 30s’.
« Do good and don’t talk about it. » he used to say to his grandchildren who never knew that he has saved so many lives during Nazism.
Is such an attitude still relevant today at a time when one must absolutely communicate about everything one does ?
Discuss.
N.B.: Write a minimum of 300 and a maximum of 400 words.












J’y étais samedi… tu as assez bien résumé la situation.
Comment peut-on savoir le nombre de candidat par parcours?
Commentaire by Lildreamy — 14 mai 2007 @ 9:49
Hum, je suppose que les numéros de table (sur les récapitulatifs des salles) indiquaient le nombre de candidats, moins les quelques admissibles de Normal Sup qui n’ont pas à passer les écrits. Mais je n’ai pas noté les numéros donc je peux pas donner de réponse précise.
Tu es dans quelle filière, Lildreamy ?
Commentaire by Richard Ying — 14 mai 2007 @ 14:46
J’étais en CMM, il y avait 190 candidats me semble-t-il… J’ai adoré le passage sur ton cher voisin de droite (délation!!!), et j’ai lu avec plaisir le récit de ta journée à Arcueil. Pour ma part je n’avais aucun ami sur place, pas même une vague connaissance venue présenter le concours. C’était donc un peu plus tristounet. Pour l’anglais, je me suis ruée sur Internet pour voir l’article en rentrant chez moi, et j’ai 9 bonnes réponses, ce qui ne fait pas lourd! Bref, j’espère que ça marchera pour toi…
Commentaire by Zélie — 14 mai 2007 @ 20:26
Bonsoir, merci pour les compliments et pour ton soutien.
En fait je ne connais personne au CELSA, donc je n’ai pas eu de présentation du concours autre que celle donnée lors des journées d’inforamtion.
Il semble que beaucoup aient eu environ 9 réponses, moi j’ai pas fait le compte mais je dois pas être loin de ça…
Tu es en quelle filière et où ?
J’espère qu’on se retrouvera ensemble au CELSA l’année prochaine.
Commentaire by Richard Ying — 14 mai 2007 @ 20:32
Rectificatif: en fait je viens d’apprendre sur un forum (et oui, je hante les forums depuis samedi, c’est devenu une maladie, j’ai tellement envie de partager mon stress! mdr) que nous étions plus de 220 au concours, car il y avait certains CMM dans une autre salle (on ne tenait pas tous en C7).
Pour répondre à ta question… je suis dans une école de communication privée, qui a assez mauvaise réputation. C’est l’EFAP (pas de jugement, pas de rictus,… C’est tellement une tare, les gens me regardent de travers dès que je dis d’où je viens!). Bref, j’espère aussi qu’on se retrouvera l’année prochaine… Ou au moins aux oraux, allons-y petit à petit. Pour le moment, place au stress. Je n’y croyais vraiment pas au début (et pour cette raison je n’ai pas du tout bossé le concours). Mais al dissertation s’étant à peu près bien passée, je me dis que sur un gros malentendu, pourquoi pas.;; L’anglais reste pitoyable, mais apparemment c’est général.
Commentaire by Zélie — 14 mai 2007 @ 21:00
Tu fais référence au topic créé sur parisetudiant.com (très mal modéré ce forum…). Personnellement j’interviens sur Studyrama quand l’envie me prend. J’ai aussi vu que tu étais passée sur le blog de La Frange qui est aussi dans mon IUT.
Faut croire qu’on est plus de 225 à vouloir ce concours. J’aimerais bien savoir quelle est la proportion de convoqués aux entretiens. Dans notre filière, on devrait avoir plus de chances qu’en marketing-publicité quand même…
L’EFAP était réputée jusqu’à ce que les familles aisées y déversent leur progéniture insouciante, évidemment le niveau a baissé. Un récent reportage sur la « jeunesse dorée » sur M6 a montré l’existence superficielle de ces jeunes. Je sais que tous les efapiens ne sont pas tous comme ça et j’aurais pu en faire moi-même partie si les frais de scolarité n’étaient pas si élevés…
Pour la dissertation, je n’ai pas suivi de plan précis, j’ai écrit progressivement en déroulant mes pensées. J’ai conclu en disant que les médias devaient considérer les contributions de leurs utilisateurs comme des sujets à part entière, ce qui permettrait aux utilisateurs d’au moins faire confiance à ce qu’ils ont écrit (euh… c’est clair ?).
Comme La Frange, je pensais que l’anglais serait une formalité, mais bon, force est de constater que 965 au TOEIC ne prouvent rien comparé au sujet du CELSA.
Commentaire by Richard Ying — 14 mai 2007 @ 21:55
Ah mais tous les internautes se connaissent! Je crois qu’on est entre 40 et 60 selon les années convoqués à l’entretien. Tu crois que les market pub étaient plus nombreux que nous? Quant à l’EFAP, il est vrai que les efapiens ne sont pas tous des fils à papa je m’en foutistes; le reportage M6 a beaucoup terni l’image. Il y a des gens qui bossent pour se payer l’école, et j’y ai trouvé des personnes intéressantes, même si j’ai mis du temps à me sociabiliser là-bas. Bref, ce n’est pas tout blanc ni tout noir, mais c’est clair que ce n’est pas la voie royale pour se présenter après au CELSA, ni aux entretiens d’embauche (et même de stages) d’ailleurs. Et que la qualité des cours du CELSA m’a l’air bien supérieure, disons que l’enseignement y est certainement bien plus approfondi.
Pour la dissert, j’ai lu ton plan sur l’autre forum, ça m’avait paru très bien. Vous êtes doués, dans votre classe! Et pour l’anglais… je ne peux me vanter que d’un petit 900 au TOEIC (because paumée au milieu du listenning à cause d’une fiesta trop arrosée la veille). Mais le sujet est de toute façon – et objectivement – difficile. C’est la première fois que tu te présentes au CELSA?
Commentaire by Zélie — 14 mai 2007 @ 23:32
Oh, il semble qu’il n’y ait pas beaucoup de candidats qui bloguent donc il est facile de savoir qui est qui…
En fait, on est pas dans la même classe, on est même dans deux filières différentes. Moi, j’ai fait publicité, La Frange a fait COmmunication des Organisations.
Et oui, c’est la première fois que je passe le concours du CELSA.
Commentaire by Richard Ying — 14 mai 2007 @ 23:37
AH, en fait mauvaise nouvelle: nous étions 345 en section CMM (beacuse 2 salles!). Désillusions…
Commentaire by Zélie — 15 mai 2007 @ 14:21
Il me semble pourtant que Vince51 l’a passé en CEI et non en CMM…
Non, je pense que le nombre en CMM est bien 225.
Commentaire by Richard Ying — 15 mai 2007 @ 14:25
Ah, oui!!! Je n’avais pas fait le lien… Tu es plus perspicace que moi!
Donc tu me ré-illusionne! Merci :) Enfin ce n’est pas pour cela que c’est gagné!
Commentaire by Zélie — 15 mai 2007 @ 14:38
Moi je demande CEI… donc 345 vous dites? hummm je suis quand même montée de Nice alors bon… j’espère pas pour rien!
Je me demande d’où viennent ces chiffres, dans ma salle on était 199 sachant qu’il y avait une autre salle mais je ne sais pas combien de personne était dans l’autre salle… enfin bon je vais me prendre la tete on verra bien!
Qui ne tente rien n’a rien non?
Commentaire by Lildreamy — 17 mai 2007 @ 17:34
C’est le nombre de numéros attribués en CEI lors des épreuves écrites. A ce nombre, il faudra ajouter tous les admissibles à Normal Sup qui n’ont pas eu besoin de les passer.
Bon courage.
Commentaire by Richard Ying — 17 mai 2007 @ 19:13
hello!
juste pour te souhaiter bonne chance pour les résultats, ton récit m’a rappelé une folle journée de l’année dernière …
si t’as des questions sur les CMM, n’hésite pas (je viens de finir la licence3)
yop
Commentaire by mathmath — 18 mai 2007 @ 22:08
Merci pour ton soutien.
Pour le moment, je n’ai pas beaucoup de questions, mais je garde tes coordonnées au cas où…
Commentaire by Richard Ying — 18 mai 2007 @ 22:21
Re! Est-ce que tu sais si les résultats sur Internet sont donnés avant ou après les résultats affichés? Je me tâte pour me rendre sur place, et je ne pourrai pas consulter Internet de toute la journée…
Commentaire by Zélie — 27 mai 2007 @ 0:14
Je suppose que les résultats seront d’abord affichés sur place, c’est du moins mon impression lorsque je relis les détails de la convocation.
En relisant le topic que tu as créé sur Studyrama, je m’aperçois que tu t’es peu renseignée… Sur le site du CELSA, on peut lire :
« L’ensemble des résultats -écrits et oraux- est transmis au jury d’admission qui arrête, en fonction des places disponibles (25 par parcours), la liste des candidats admis, éventuellement complétée par une liste d’attente. »
Commentaire by Richard Ying — 27 mai 2007 @ 0:32
Je le sais qu’il y a 25 places au final… J’ai relu le site en long, en large et en travers! lol J’ai simplement demandé sur studyrama si le nombre d’admissibles était fixe ou pouvait varier…
Commentaire by Zélie — 27 mai 2007 @ 12:29
Coucou!
Alors quels sont vos résultats?
Moi c’est négatif! Et c’est pas la fin du monde! Vive la Fac de Nice! Lol…
J’espère que pour vous c’est réussi!
Commentaire by Lildreamy — 3 juin 2007 @ 13:46
Réponse ici.
Commentaire by Richard Ying — 3 juin 2007 @ 20:17
gros message de soutien!
réponse négative pour moi aussi en CEI…
je viens de lyon et bien sûr je ne connaissais personne.. j’étais un peu desespérée..journée cauchemard.. et même en sortant de LEA (anglais chinois) avec 970 au TOEIC je n’ai eu de 10 bonnes réponses au qcm..bouh ;( quant à la dissert, très moyen je pense mais bon je sais je ne sors pas de la filiale la plus adéquate..
A l’an prochain!
ps au fait très sympa ce blog..
Commentaire by lily — 4 juin 2007 @ 14:14
Hi,
Pour ma part je suis admissible cette année (j ai raté le concours en 2006) et je passe l’oral vendredi en CMM je stresse bcp.
J’aimerai avoir les conseils d’une personne qui est en CMM actuellement.
Mon mail marjorie.soutric@gmail.com
merci
Commentaire by marjorie — 5 juin 2007 @ 13:15
Hello Richard,
J’ai lu avec interet ta publication sur le jour J et je suis vraiment navré que tu ne soit pas parvenu a integrer le Celsa.
J’ai pour ma part passé le concours deu 26 mai pour un master en reprise d etude (j’ai 27 ans et j’ai deja un Dess en conseil au entreprise obtenu en 2002) dans la filiere C3M.
Ca faisait longtemps que je n avais pas ressenti cette boule au ventre qui te dit « c’est aujourd’hui ou jamais, si je rate je n’aurai pas de deuxieme chance ». Je retrouve dans ton post un peu de ca.
Resultat le 21/6 pour moi. Le sujet etait « La fin de la Television »…chaud !
Je pense te donner un petit conseil : retente l’année prochaine, et encore l’année d’apres et encore …, car si il y a une chose importante dans les 10 premieres années de ta vie professionnelle, c’est bien le nom de l’école d’ou tu sort. C’est terrible mais ca marche comme ca.
G.
Commentaire by Guillaume — 6 juin 2007 @ 15:20
merci pour ton soutien et ton conseil. Si je suis pris à l’IFP, j’espère bien entrer en M2 au CELSA après mon Master de l’IFP… Sinon, je repasse évidemment le concours de L3 l’année prochaine.
Commentaire by Richard Ying — 6 juin 2007 @ 22:11
Enième expérience identique en ce qui me concerne …
2ème fois pour moi que je tente le concours. Une première fois en CEI, cette année en CMM. Je pense tout de même avoir fait une meilleure prestation cette année, même si cela n’a pas suffit !
Du coup pour moi c’est aussi l’IFP que je vise. Mais avec un parcours atypique (prépa ENS et licence économie), pas du tout sûr que mon dossier passe …
Bref pas facile tout ca !
Consulter ton blog à au moins l’avantage de me réconforter !
Alors soyons solidaires dans l’échec passé et la réussite future et peut être à l’année prochaine à l’IFP …
Commentaire by Claire — 7 juin 2007 @ 21:55
c’est assez stressant de lire le scommentaires… je passe le concours samedi, vous avez des conseils de derniere minute ???
Commentaire by cam — 1 avril 2009 @ 19:39
@cam : Désolé, je n’ai pas de conseil, d’autant plus que je ne suis pas le mieux placé en échouant à l’admission…
Commentaire by Richard Ying — 1 avril 2009 @ 21:26
merci quand meme pour ton récit détaillé,ça rassure un peu.en tout cas on est prévenu qu’il n’y a pas de toilettes au rez de chaussée !!!
Commentaire by cam — 2 avril 2009 @ 20:12
Hello,
Je passe le concours du CELSA en MPC et je stress déjà !
Lorsque vous parlez de l’IFP vous parlez de l’Institut Français de la presse ?
Merci,
A
Commentaire by Audrey — 30 mars 2010 @ 9:29
@Audrey : Oui, c’est l’IFP. Pour info, j’ai fait ma L3 à l’IFP, mon M1 à Paris8 pour éviter d’avoir des cours répétés d’une année à l’autre, puis mon M2 à l’IFP de nouveau.
@Alison : Etant donné que je ne suis finalement pas allé au CELSA (qui n’a finalement que la sélection pour faire son niveau…) et que ça date d’il y a 3 ans, ce n’est pas pertinent.
Commentaire by Richard Ying — 3 avril 2010 @ 0:27
Slt a tous! Je poste mon message pour rassurer toutes les pauvres ames esseulées qui stressent un max pour le concours et qui voient leur vie défiler a chaque fois qu’ils y pensent. Je ss en L2 éco-gestion, et je viens tout juste de commencer a me renseigner a droite a gauche de ce qu’il y a savoir pour le concours MPC, dc je ss pas ds la merde!! Bref, si quelqu’un a des infos intéressantes a partager, du genre le sujet du concours, qu’il nous en fasse part. Sinon, on peu stresser ensemble pour les personnes intéressées…
Commentaire by hicham — 4 avril 2010 @ 0:33
Pour moi le concours est samedi en CMM, le stress monte, et ma non preparation en est un peu pour quelque chose, bref, ne connaissant personne au CELSA non plus, n’ayant aucun autre moyen de renseignement à part le site officiel, le concours me stress à un point FOU ! Je me sentirai bien seule Samedi face à ma copie, ou en cogitant devant mon dej’ à la pause… je m’imagine deja.. l’ANGOISSE ! Bon courage à nous !
Commentaire by Alena — 7 avril 2010 @ 1:09