Chasse aux Trésors dans le treizième

Aujourd’hui, comme annoncé, j’ai participé à la Chasse aux Trésors de Paris avec deux de mes connaissances, Nicolas et Sophie. Ce jeu de piste est organisé par Ma Langue au Chat, à la demande de la Mairie de Paris, depuis l’année dernière.

Tout au long d’une première partie, il fallait recueillir 4 parties d’une énigme finale qui mène au lieu de dépôt des bulletins de participation, ces quatre parties assemblées devaient ensuite être regardées par transparence pour avoir le texte complet.



Avec un tirage au sort des gagnants, nous étions soumis au hasard et n’avions que peu de chances face aux nombreuses équipes présentes. Nous n’avons donc rien gagné. Il est en revanche absurde que l’équipe gagnante ait conservé son lot car elle a trouvé le lieu d’arrivée sans avoir l’énigme entière, ce qui est impossible, à moins qu’elle n’ait triché.

En revanche, nous avons découvert beaucoup de petits coins tranquilles et cachés du treizième arrondissement de Paris et noté quelques adresses où nous pourrions déjeuner ou faire des emplettes, les commerçants étaient d’ailleurs très sympathiques.
Citons par exemple le restaurant sénégalais « Chez Blondin », ouvert depuis 3 semaines et dont le personnel est fort accueillant. Ca se trouve au 33 boulevard Arago à Paris.

Nous aurons marché sur un total d’environ 10 kilomètres.

Pour ceux qui ont fait la chasse dans le treizième, vous voyez le rapport entre l’indice « au début du chemin final, Zeus fait le mur » et le chemin de l’énigme finale ? Je n’ai vu d’allusion à Zeus nulle part…
> Photos du parcours sur Flickr.
> Site de la Chasse aux Trésors de Paris.
> Site de la SARL Ma Langue au Chat.
> Enoncé de l’énigme 5 du 13ème arrondissement.
La chasse aux trésors de Paris
13e arrondissement
Enigme 5Règles de conduite :
Chez les commerçant, on touche avec les yeux, sauf autorisation du commerçant.
Si vous voyez une autre équipe chez un commerçant, attendez qu’elle sorte avant de rentrer à votre tour.
Les chiffres entre parenthèses correspondent au nombre maximum de chasseurs de votre équipe autorisés à rentrer dans la boutique.Sur la façade de la Mairie, dominant le temps qui passe, la devise de Paris : « Fluctuat nec mergitur » (« Il est battu par les flots sans être submergé »).
Partez dans le sens de « Mergitur », vers une grande bataille napoléonienne. Longez le centre de ceux qui vous protègent et continuez vers cette grande bataille.
Après le 7ème jour, prenez un virage.
Engagez-vous dans une rue qui se finit par de l’eau.
Suivez ensuite votre banquier dans le bon sens.
Suivez-le jusqu’au bout, il vous emmènera au Maroc.
Poursuivez ensuite en vous laissant emporter par la pente. Vous êtes alors sur le chemin des petits êtres imaginaires dont vous ne tarderez pas à croiser la manufacture.
Un peu plus bas, vous découvrirez leur rue, dont l’entrée est gardée par un lion. Osez vous y aventurer.
Au N°3bis, l’histoire de leur grande maison vous est contée.
Toujours sur leur chemin, vous longerez ensuite une résidence,
puis une ancienne société de lumière,
située au pied d’un château dont l’histoire est présentée au N°20.
Un numéro plus bas, si vous croisez un chat, prenez un virage en méditant sur un message mystique.
Ils vous abreuvent au comptoir. « Arg… » : vous en perdriez presque vos voyelles.
Heureusement une voûte de verdure bienvenue vous apaise. Cherchez la porte royale de la croix,
près de l’amulette rouge suspendue dans les airs.
Allez du côté où il fait froid, passez devant votre salon,
saluez le philosophe et retenez son nom.
Un peu plus loin, arrêtez-vous chez Blondin. A l’intérieur, vous trouverez un indice.
En sortant, continuez votre chemin et au coin du N°43, un petit diable soudain sort de sa boîte.
Rentrez dans la sienne, n’ayez pas peur, vous y trouverez un indice.
En sortant, cherchez autour de vous la construction médiévale.
Rendez-vous devant son entrée.
Mais au lieu de pénétrer cet endroit, rejoignez la résidence de celui qui donne son nom à cette rue et continuez jusqu’au bout.
Vous atteindrez une petite place arborée.
A cet endroit, cherchez la librairie du sculpteur. Vous trouverez un indice à l’intérieur.
Revenez ensuite sur la place et installez-vous tranquillement sur un des bancs. Tic-tac-tic-tac… cherchez d’où vient ce bruit imaginaire et partez direction : 3h, bercés par le chant d’un oiseau. continuez jusqu’au bout, l’oiseau vous attend à la fin.
A ce croisement, prenez ensuite un chemin rafraîchissant. Passez sous les rails et continuez dans le froid. Après avoir croisé un boucher explosif,
poursuivez vers un grand voyageur.
Quand vous l’aurez rejoint, prenez la direction d’une école qui vous apprendra les bonnes manières.
Continuez ensuite jusqu’au trèfle à quatre feuilles.
Arrivés au rond-point, suivez Edouard, qu’on appelle par son diminutif, dans la direction de Niaud.
Même si l’on vous interdit brutalement le chemin, continuez inlassablement vers Niaud.
Attention, au N°90, le téléphone sonne.
A moins que ce ne soit des bruits d’oiseaux qui partent de ces maisons de feuilles. Allez jeter un coup d’oeil.
Traversez ces chemins de fleurs jusqu’à trouver celui de l’orchidée.
Rejoignez alors le bosquet
et engagez-vous sur le chemin de la fontaine.
Vous longerez alors un jardin dans lequel de mystérieux personnages vous attendent. Ils ont pour vous un indice.
Vous y avancerez à dos d’âne.
Arrivés devant ces grilles,
ces animaux vous indiqueront le chemin de la colonie de vacances sur votre droite, près du conifère.
Mais cette maison mangée par les feuilles ne vous plaît guère et vous préférez rejoindre la place des deux premières lettres de l’alphabet.
A côté du pont, le docteur vous invite à emprunter son chemin fleuri. Si, en chemin, vous croisez des docteurs concurrents, restez avec ce premier, pour qui le devoir n’est pas un vain mot.
Remarquez en chemin un médecin divin qui porte un drôle de nom.
Vous sortez de ce cabinet avec la santé du siècle
et décidez de vous faire les trois « 36″.
Effrayés par des Sétois peu amènes,
vous embarquez pour une croisière sur le Tage,
jusqu’à cette pointe de terre sur laquelle trône un moulin. Pénétrez dans ce moulin par l’entrée interdite.
A la vue, par dessus le pont, de chemins de fer désaffectés,
vous reculez de quelques pas. Vous comprenez pourquoi l’endroit est davantage prisé pour sa nature et investissez un verdoyant plateau.
Là, deux pics s’offrent à vos yeux impressionnés : l’un carré, l’autre rond.
C’est vers ce dernier que vous dirigez vos pas.
Un courant d’air froid vous attaque sur le flanc gauche.
Partez donc dans l’autre direction, en suivant les flèches blanches et rouges, vers les portes de l’Italie, pour vous réchauffer.
Bientôt, un bâtiment de brique vous intrigue : un poète indien y donne la leçon à de futurs bacheliers.
Vous suivez avec intérêt son cours, davantage en tout cas que celui que donne, en plein air, un peintre espagnol.
A la sortie des classes, vous êtes sale, mais refusez de vous laver.
Un gant enduit d’eau vous suffit,
avant de passer par les maisons hantées. Attention, le mal y est présent, mais il est combattu par des pensées mystiques.
En sortant, vous arrivez au terme de ce chemin et c’est avec effroi que vous retrouvez les sinistres chemins ferrés de tout à l’heure.
Ces rails et leur choix, brrrrr. Ce lieu ne vous dit rien qui vaille. vous choisissez d’aller en avertir l’empereur, qui en guise de remerciement, vous pointe le chemin à suivre.
Ces émotions peuvent vous donner des vapeurs et vous tanguer quelque peu.
Mais cela va vite mieux et l’appétit revient.
A force d’engloutir ces bons produits, vos devises se raréfient. Cela tombe bien, un bureau de change vous permet de renflouer votre portefeuille. Vous décidez de crécher, ce soir sur les hauteurs, près du stade.
Tout excité, vous vous faîtes la boule à zéro, comme les quilles que vous renversez. Après le Tamarin,
osez passer entre les loups affamés qui vous entourent.
Vous voilà arrivés sur le toit du monde. A l’aide d’une carte, vous reconnaissez Mexico, Athènes, Sapporo, Grenoble, Cortina, Helsinki, Anvers, Londres et Rome. Où aller ? Votre forme olympique vous autorise toutes les destinations. vous n’aimez pas le froid norvégien, et vous dirigez donc vers Sapporo, d’où vous pourrez rejoindre la France, plus bas, par le train.
Allez ensuite accompagner un des misérables, qui sirote un grand vin.
Derrière, suivez les « remous » à l’envers et rentrez dans le parc que vous avez choisi.
A l’intérieur, cherchez le terrain d’un sport dont le nom est une chaussure.
Tout près, se dresse l’arbre de liberté. Prenez la sortie à ses pieds. Près d’un végétal flottant à la surface des lacs, engagez-vous sur deux avenues à la fois.
A leur terme, cherchez notre étoile, derrière les arbres.
Partez ensuite sur le chemin du petit moulin.
Continuez jusqu’à croiser le restaurant d’un poète français, Jacques, de son prénom.
A cet endroit, ne prenez pas le passage homonyme, mais l’autre, le plus étroit.
Au sommet, continuez vers un prénom lié au raisin.
A ses pieds, cherchez une place rafraîchie par une drôle de fontaine. C’est une source pure.
Sur cette place, un écriteau raconte l’histoire de deux hommes qui se prenaient pour des oiseaux.
Faites comme eux et suivez le chemin des volatiles. Mais ne soyez pas trop pressés, vous risqueriez de perdre une plume.
En plein vol, si vous apercevez un satellite russe, prenez garde, des yeux vous observent.
Un peu plus loin, vous croiserez un autre volatile, qui se moque de vous. Fini de jouer les oiseaux, changez discrètement de voie par un chemin silencieux.
Quittez-le que pour aller vous cacher dans le ventre d’une baleine.
Descendez jusqu’au fond du ventre. Quand vous verrez du sable, il sera lors temps d’assembler vos indices et de les lever vers le ciel.






























































































idem pour nous du coté du 18, on a rien gagné !
perso avec Oderik on a trouvé cela plus fun l’année dernière que cette fois-ci.
A bientôt, fils de Giao ;)
ppC, bordel de queue ?!?
Commentaire by ppC — 9 juillet 2007 @ 11:22
Oui, l’année dernière, il y avait toute une mise en scène avec des gens costumé (et pas juste un chapeau de paille…)
Et puis, une chasse chronométrée est plus motivante que le vulgaire tirage au sort auquel tout le monde peut participer, même sans tous les indices (je pense à l’équipe gagnante qui a certainement suivi un autre groupe).
Commentaire by Richard Ying — 9 juillet 2007 @ 12:03
Perso, nous avons fait la chasse au trésor du 3ème arrondissement, à l’arrivée, c’est vrai que personne nous a demandé nos indices.
Autrement, c’était super sympa, les commerçants étaient très aimables et nous avons découvert plein de passages secrets magnifiques.
Vivement l’année prochaine, mais tu as raison il faudrait une chasse chronométrée.
Amitiés trésoriales
Commentaire by jacqueline — 10 juillet 2007 @ 11:26
Pour gagner, la chasse chronométrée est plus motivante mais comme le but du jeu est de visiter le quartier, je comprend que cette option ait été abandonnée.
Et puis, on se l’est fait notre resto, Richard, non ?
Commentaire by Fiso — 10 juillet 2007 @ 14:34
En fait, c’est la deuxième partie, où l’on ne visite pas vraiment le quartier, qui est chronométrée et qui permettait de déterminer les gagnants l’année dernière.
La première partie permettait comme cette année de visiter le quartier à son rythme.
Si le chronométrage a été abandonné, c’est parce qu’il est plus facile de tirer au sort 3 bulletins que de classer dans l’ordre la(les) centaine(s) d’équipes en lice.
Et puis, s’il est vrai qu’on a eu notre resto, il est vrai également que l’on l’a payé de notre poche et que tu n’y as pris qu’un café gourmand :-P
Et sinon, il y a des gens motivés pour l’Incroyable Rallye ce samedi ?
Commentaire by Richard Ying — 10 juillet 2007 @ 15:00
samedi ca me dit ! j’en cause à Oderik & co.
A bientôt, fils de Giao ;)
ppC, bordel de queue ?!?
ps : rèp en pv par mail stp (adresse sur mon blog ds contact)
Commentaire by ppC — 11 juillet 2007 @ 15:33