Richard Ying – Blog

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8 août 2007

Plus qu’un an…

Filed under: Côté chinois,Sports — Richard Ying @ 14:08. Aucun commentaire.

En Chine, il est 20h08. Dans exactement un an débutera la cérémonie d’ouverture des vingt-neuvièmes olympiades. Une date très symbolique puisque ce sera le 08/08/08 à 08.08pm, le 8 étant censé porter chance.

L’obtention des Jeux Olympiques est en Chine une fierté nationale, et de nombreuses marques se sont disputées les titres de partenaires et de fournisseurs officiels.
Les marques olympiques sont aujourd’hui déclinées à toutes les sauces, et l’on trouve des boutiques d’objets officiels un peu partout (il y en a même sur Wenzhou qui n’accueille pourtant pas d’épreuves) même si celles-ci ont l’air bien peu fréquentées…

Les boutiques ne servent qu’à abriter les touristes sans parapluie lors des averses…

On trouve aussi des secteurs assez étranges, qui n’ont rien à voir avec le sport, qui affirment avoir le soutien du comité olympique (ex : des pompes hydrauliques). Les rues sont ainsi envahies de vrais et faux partenaires officiels et il est quasiment impossible de ne pas voir au moins un des logos conçus pour l’événement.
A la longue, la marque Beijing 2008 pourrait bien devenir trop présente et l’engouement s’essoufler…

> Site officiel des Jeux Olympiques de Beijing 2008.

Apple Special Event d’Août 2007

Filed under: Apple,Internet et multimédia — Richard Ying @ 2:57. 1 commentaire.

Au cours de l’Apple Special Event d’hier, le PDG d’Apple Inc. Steve Jobs a annoncé plusieurs nouveautés qui, avec l’iPhone, vont être les objets de toutes les attentions à l’Apple Expo (fin septembre à Paris, badge gratuit sur demande).
iMac 2007

> Site Apple France.
> Site de l’Apple Expo. (Lire la suite…)

7 août 2007

Dix-huitième jour : enfin de la pluie à Chashan

Filed under: Côté chinois,Ma Vie — Richard Ying @ 16:53. Aucun commentaire.

Mes parents et moi ne sommes pas sortis de Chashan de la journée…

Grasse matinée tout d’abord, mes parents vont pendant ce temps chez ma grande-tante pour discuter avec sa fille ainée. A leur retour, ils m’apportent une brioche à la vapeur (on en a deux pour un demi-yuan) qui me sert de petit-déjeuner.

Le déjeuner a lieu chez le fils de cette grande-tante ; enfin un repas qui ne se déroule pas dans un restaurant. A chaque fois, on y mangeait à peu près la même chose et ça devenait lassant…
Au menu, des nouilles sautées aux haricots verts, du pain de poisson (découpé en fines tranches et à plonger dans de la sauce de soja vinaigrée), des boulettes de poisson, du poulet fumé, de la méduse (découpée en carrés plutôt qu’en lamelles comme les autres fois), un bouillon de poulet, des tubercules de taro, et des coquillages chinois dont je ne connais que le nom en wenzhou (que je ne peux donc pas traduire) qui sont comme des couteaux mais avec deux petites cornes qui dépassent.

L’après-midi, retour à l’hôtel, le soleil a bien tapé ce matin et il fait plus chaud que d’habitude dehors, mais des nuages arrivent… Pendant la sieste, il se met à pleuvoir, une grosse averse qui obscurcit tout d’un coup. Celle-ci est brève et il ne reste bientôt plus qu’une petite bruine. Il n’y avais pas eu de précipitation depuis mon arrivée, mais loin d’être une bonne nouvelle, cette pluie annonce l’arrivée d’une typhon…
La rapidité de ce déluge a rafraichi l’air, plus respirable, et ma mère en profite pour faire des courses avec la belle-fille de ma grande-tante.

A 17h30, nous retournons chez le mari de celle-ci pour le dîner. Dans la rue, la pluie semble avoir retardé la venue et l’installation des marchands ambulants. J’assiste ainsi à l’arrivée de leur cargaison et au montage de leurs stands (ou au déroulage de leur tapis).
J’en profite pour observer les plaques de leurs véhicules qui indiquent que la plupart des vendeurs de fruits et légumes proviennent des autres provinces chinoises alors que les vendeurs de bien non comestibles sont du Zhejiang (1/5 de la taille de la France).
Les restaurants de rue (montés et démontés le temps d’une soirée) sont tenus par des riverains qui préparent les plats chez eux et les transportent dans la rue principale. Ayant repéré le filon, ils concurrencent pas mal ceux qui tiennent un commerce en dur…

Le dîner est composé des restes du midi, et est encore abondamment arrosé de bières « Double Deer » et Tsingtao (qui n’est pas la même que celle vendue en France).

Dans 7 jours, je serai de retour à Paris.

6 août 2007

Dix-septième jour : trois restos de suite…

Filed under: Côté chinois,Ma Vie — Richard Ying @ 17:31. Aucun commentaire.

Aujourd’hui, encore une grasse matinée.
Invités par le frère de mon père pour le déjeuner, nous sommes retournés au restaurant où nous étions hier soir.

Le trajet depuis l’hôtel s’est fait en minibus pour le même prix que les bus classiques, soit 2 yuans. La porte étant située au milieu du véhicule, le conducteur ne s’occupe pas des tickets, un préposé dispose ainsi d’un siège spécial avec tirelire intégrée… Les arrêts des minibus ne sont pas du tout signalés dans les rues, il y a néanmoins le noms des arrêts stickés sur les vitres du véhicule. Le confort est assez sommaire avec des sièges en dur, mais l’intérieur est climatisé, avec des rideaux si le soleil tape fort.

Arrivés au restaurant, nous avons été placés dans une petite salle puisque la grande salle d’hier n’est ouverte qu’au dîner. Le repas fut du même type avec à peu près les mêmes plats, rien d’extraordinaire…
Comme plusieurs chefs exercent en cuisine et que l’on a plus le temps de savourer les plats le midi, chaque plat était accompagné cette fois-ci d’une petite étiquette « mitonné par le cuistot n°** » ; cela permet de demander à avoir quelqu’un dont le plat nous a plu si l’on revient.
Autre chose, l’ambiance sonore des toilettes est assez spéciale, on y entend « My Heart Will Go On« , le thème du film Titanic, en version techno.

Pas de sieste cet après-midi, nous sommes allés visiter une cousine germaine de ma mère. Elle et son mari font partie des nouveaux riches chinois et habite dans un duplex au bord du fleuve Oujiang.
Elle dispose d’une terrasse où l’on a une vue impressionnante sur l’île Jiangxin où l’on trouve une vraie pagode (et non l’une de ces imitations qui se construisent un peu partout dans la région), un jardin de bonsaï et un petit parc d’attraction.
Mes parents ont longuement discutés avec elle sur tout ce qui s’est passé depuis la dernière fois qu’ils se sont vus (en 2003) avant de s’apercevoir que l’on allait rater le dîner auquel nous étions conviés si nous continuions ainsi.
La cousine germaine nous a donc accompagné en voiture jusqu’au restaurant (encore un qui se trouve à côté de la gare). Sur le chemin, nous avons remarqué de nombreuses églises dont une en construction : le christianisme est en pleine expansion en Chine, en particulier le protestantisme évangélique.

Le dîner s’est déroulé dans une salle privée avec deux tables à plateau tournant. Notre hôte était le fils aîné du frère de mon père, il fêtait son retour en Chine pour les vacances et en même temps son douzième anniversaire de mariage, bien que sa femme et ses enfants soient restés en Espagne… Le repas a bien sûr été l’occasion de trinquer à bien d’autres sujets.
Sur ma table, j’ai découvert une boisson fort étrange : le lait de maïs. Contrairement à ce qu’indique son nom, le lait de maïs ne contient pas de liquide issu d’un mammifère (le lait de soja ne l’est pas non plus), c’est une préparation à base de jus de maïs. Le résultat a une texture assez étrange, c’est jaune pétant, on dirait davantage un velouté que du lait, et le tout a un goût assez fade…

5 août 2007

Seizième jour : tombes dans la montagne et 3 cas au resto…

Filed under: Côté chinois,Ma Vie — Richard Ying @ 17:13. Aucun commentaire.

Lever assez tôt aujourd’hui pour aller voir la tombe de mes grands-parents paternels dans l’une montagne qui domine Chashan.
La plupart des tombes se trouvent en effet dans ces montagnes, entourées par la végétation. Leur présence, si elle n’est pas interdite, n’est pas non plus autorisée. Il s’agit d’une tolérance qui dépend parfois de la cupidité de certains fonctionnaires…

Nous avons d’abord traversé les petites ruelles du village où je me suis rendu compte que beaucoup de maisons abritent en fait des ateliers de chaussures… Les boutiques qui les vendent ne se trouvent pas loin puisqu’elles se trouvent au bout de la rue principale de Chashan.

La première partie de la montée est assez accessible puisqu’un (long) escalier a été aménagé jusqu’à un temple destiné à vénérer les dieux de la mythologie chinoise (ce sont des humains symboliques de certaines vertus qui ont été déifiés, ils sont censés protéger aussi des esprits).
Ensuite, il faut progresser dans une végétation assez dense, en zigzaguant au milieu d’autres tombes abandonnées. J’ai eu la mauvaise idée de me mettre en short, les plantes m’ont piqué plusieurs fois, heureusement, il n’y a pas de plantes du genre des orties…
La tombe typique dans cette région ne se présente pas sous la forme d’une simple pierre tombale mais est un ensemble de 4 mètres de côté et d’environ 2 mètres de hauteur, sa forme est un double demi-ovale avec les inscriptions sur les faces planes qui font fronts ; il est assez difficile d’en face une description précise, les photos seront plus explicites quand je les publierai.
Avec la hauteur, nous avons pu constater les dégâts occasionnés par un incendie dans un montagne voisine. Il a eu lieu environ une semaine avant notre arrivée sur Wenzhou et laisse à présent une trainée brunâtre dans ce paysage normalement vert, ponctué de blanc et rose (à cause des pierres des tombes).
Après un moment de recueillement sur la tombe de mes aieux, nous sommes redescendus en nous refaisant piquer par les plantes…

La déjeuner s’est fait chez mes grands-parents maternels, dont la maison se trouve sur le chemin. J’y ai retrouvé la cadette de ma mère ainsi que ses effroyables garnements hyperactifs qui ne s’expriment quasiment plus qu’en français (ils habitent à Paris). Ne supportant pas le goût des eaux chinoises (la minéralisation fait qu’elles ont un léger fond terreux), leur venue a nécessité d’emmener des bouteilles d’eaux françaises (plus faiblement minéralisées), sans quoi ils n’auraient bu que des boissons sucrées.

Après un après-midi sieste, nous nous sommes rendus dans un restaurant situé (encore une fois) près de la gare de Wenzhou.
Cet établissement, à la différence des autres où nous nous trouvions, fait dîner dans une grande salle où sont rassemblés tous les clients (les autres proposent des salles individuelles).
Les plats, que l’hôte choisit à son arrivée, sont servis sur les plateaux tournants quand tous les invités sont enfin assis. A cause des retardataires, nous n’avons commencé à manger qu’à 19h30 alors que nous étions là depuis 17h30…

J’ai repéré quelques cas assez spéciaux parmi les clients.
Tout d’abord deux enfants qui n’avaient même pas 10 ans, qui traitaient les serveuses comme de la m****, qui avaient un comportement épouvantable et semblaient totalement pourris-gâtés… Probablement des ces enfants-rois qui contribuent à la mauvaise publicité de la Chine.
Ensuite, un jeune — qui se trouvait à une table où tout le monde avait des coiffures de personnages de mangas (les cheveux en l’air avec des couleurs fluos) — semblait être ivre (shooté ?) dès son arrivée : les yeux et leur pourtour rouges, la voix… bizarre, une incapacité à tenir debout plus de 10 secondes. Son état ne s’est pas arrangé au cours de la soirée puisqu’il a vidé un grande partie de la caisse de bières dédiée à sa table…
Apparemment, ces spécimens n’avaient pas l’air d’intéresser grand monde, ça doit être plus courant que je ne le pense…

4 août 2007

Quinzième jour : encore une journée pépère…

Filed under: Côté chinois,Ma Vie — Richard Ying @ 18:22. 3 commentaires.

Depuis ce matin, le ciel qui se couvre sans que les températures ne baissent…

Après la grasse matinée, à nouveau le télé-shopping, cette fois-ci en mandarin (mais comment ai-je réussi à intégrer l’université sans le fabuleux « Xue Yi Tong » ?). J’ai enfin retrouvé le dernier détail qui manquait hier au télé-shopping en wenzhou : le doublage miteux, car il semble que les argumentaires soient adaptés du cantonais (en particulier pour les produits commercialisés par des entreprises de Hong-Kong).

A 11h30, j’ai été amené dans un autre restaurant proche de la gare de Wenzhou où un ami de mes parents nous avait invités. Encore autour d’une table à plateau tournant, ce repas n’eut pas un grand intérêt culinaire. Malgré quelques exceptions, les plats étaient non seulement classiques (salade de méduse, un genre de rosbeef tout marron, bigorneaux, choux chinois, litchis, crabe, gelée au poisson, nouilles trop cuites, asperges…) mais en plus leur cuisson était souvent ratée…

Alors que mes parents sont allés voir le frère de mon père (« lao da » c’est à dire l’ainé), j’ai suivi mon oncle (qui habite pas loin de l’hôtel) et son fils chez eux… Après-midi à ne rien faire sinon jouer sur les ordinateurs et regarder des sitcoms chinoises (pas de rires enregistrés).

Ce soir, puisque mes parents étaient invité à un autre dîner auquel je ne souhaitais pas assister (trop loin avec des gens que je ne connaîs pas), j’ai acheté (avec mes cousins) du Dicos, fast-food que certains qualifient de « McDo à la chinoise ». En fait, la carte ressemble plutôt à celle de KFC avec de nombreuses formes de poulets (cuisses, ailes, blancs, bâtonnets, burgers) mais avec la nuance qui fait toute sa spécificité : le burger de riz. Ce dernier se décline sous deux formes (au poulet ou au porc) et se compose d’un morceau de viande entouré de deux « pains » (plutôt des galettes) de grains de riz agglutinés. Le burger en lui-même est bon mais le manipuler sans que les galettes de riz ne se décomposent relèverait du miracle…

J’aurais aimé être dans une région plus touristique parce que là Wenzhou manque vraiment de lieux intéressants…

3 août 2007

Quatorzième jour : rien d’intéressant à part les transports…

Filed under: Côté chinois,Ma Vie — Richard Ying @ 16:42. Aucun commentaire.

Aujourd’hui, pas grand chose…
Grasse-matinée à l’hôtel, puis télé-shopping en dialecte wenzhou : en fait ça change pas vraiment de la formule internationale à part les modèles asiatiques et la langue. Toujours des démonstrations incroyables, des formules tonitruantes, des prix « à seulement » plus cher qu’à sortie d’usine, des produits en éditions limitées à 2 exemplaires et disponible nulle part ailleurs…
Déjeuner ensuite chez les grands-parents maternels.
Retour à l’hôtel encore à ne rien faire sinon la sieste.
Dîner-buffet dans un restaurant accolé à la gare de Wenzhou en compagnie de ma tante (celle des bagages). Il y avait quand même plus de choix là que dans l’hôtel de l’autre fois avec des plats plus occidentaux et surtout plus de gâteaux.
Vraiment une journée à rien faire…

Ah si, j’ai testé aujourd’hui les autobus et les deux types de cyclo-pousses qui circulent : avec et sans moteur…
Le réseau d’autobus est assez dense, mais il faut bien connaître le réseau puisque qu’aucun dépliant ne résume les trajets des différentes lignes. Le trajet d’une ligne donnée n’est par ailleurs disponible qu’à certains de ses arrêts et il faut bien observer les poteaux électriques pour trouver les emplacements de certains autres (signalés par un simple panneau en bois pendouillant grâce à un fil rouillé). Le trajet coûte 2 yuans (on insère la somme exacte dans une espèce de tirelire avec le dos transparent pour que le conducteur vérifie) et la plupart des lignes sont climatisées.
A part le moteur qui est caché sous le siège passager (attention aux fesses si ça venait à exploser, ça a l’air d’être un bricolage pas très fiable), la seule différence visible entre les deux versions de cyclo-pousses est la petite barre supplémentaire soudée à la va-vite sur le guidon, le conducteur à moteur (qui ne se fatigue pas beaucoup…) s’en sert pour poser ses pieds. Le cyclo-pousse coûte entre 2 et 10¥, il est destiné aux petits trajets (jusqu’à 3km environ) puisque les conducteurs ne connaissent souvent que le quartier où ils travaillent.
Au delà, il vaut mieux prendre un taxi qui facture 10 yuans les 4 premiers kilomètres (puis 1,5¥ pour chaque kilomètre entamé au delà du cinquième). Les taxis libres sont repérables au petit panneau kong che (« véhicule vide ») qui permet par ailleurs de lancer et d’arrêter le compteur. Ce panneau reste levé alors que le taxi n’est pas disponible dans deux cas (voire plus mais je ne les ai pas encore rencontrés) : lors de la relève quotidienne et lorsque les passagers ont marchandé dès le départ le prix de la course (le compteur n’est donc pas lancé).

2 août 2007

Treizième jour : l’informatique plus chère à Wenzhou qu’en France

Filed under: Côté chinois,Ma Vie — Richard Ying @ 16:05. Aucun commentaire.

Contrairement aux idées reçues, l’informatique n’est pas forcément moins chère en Chine. J’ai pu le constater aujourd’hui en accompagnant des cousins-germains habitant en France qui souhaitaient acquérir un ordinateur portable.

Nous nous sommes rendus dès 8h dans un centre commercial spécialisé dans l’informatique, une sorte de rue Montgallet rassemblée dans un gros bâtiment, où sont disposés 3 étages de stands.
Si tous les petits objets (clés USB, câblages, cartes mémoires,…) semblent moins chers qu’en France, la quasi-totalité des ordinateurs est plus chère (et plus encore avec les frais de change), pire, les configurations sont totalement dépassées (on les trouvait déjà l’année dernière en France…) avec souvent seulement 512 Mo de RAM…
En outre, les vendeurs sont incapables de reconnaître le vocabulaire anglais de l’informatique, qu’il soit prononcé ou écrit, un comble… J’ai été obligé de piquer les fiches d’un stand Apple (je connais bien les configs des MacBook [Pro]) pour pointer les termes chinois correspondants aux différents composants.
Mes cousins germains ont finalement décidé d’acheter leur laptop en France, un choix moins onéreux, plus pratique concernant le clavier (AZERTY et non QWERTY) et plus raisonnable vis-à-vis d’une éventuelle application de la garantie.

Après cela, vers 12h30, mes cousins m’ont entrainé dans une boutique dédiée au tennis où ils ont acheté des raquettes de marque (des vraies) moins cher que ce qu’on facturerait en France.

Je suis ensuite allé chez leur tante (l’une des belles-filles de l’une de mes grandes-tantes) pour le déjeuner. J’y suis resté jusqu’au dîner puisque n’ayant pas d’autre activité de prévue. Heureusement que j’avais mon ordinateur avec moi, j’ai pu lancer quelques jeux pour tuer le temps…

1 août 2007

Douzième jour : retour à Chashan

Filed under: Côté chinois,Ma Vie — Richard Ying @ 17:30. 1 commentaire.

Arf, j’ai eu des coups de soleil sur les épaules : elles sont rouges depuis ce matin probablement à cause du passage à Dongtou…

Ce matin, nous avons fait nos bagages pour déplacer toutes nos affaires vers l’hôtel de Chashan, mon père ne souhaite pas déranger trop longtemps son frère, surtout que l’un de mes cousins devrait bientôt arriver dans l’appartement et que l’on risquait d’être trop nombreux devant la salle de bain…

Cela fait, mes parents sont allés remplir quelques formulaires administratifs pour obtenir la carte d’identité chinoise (facultative, mes parents ont déjà le passeport chinois comme document d’identité). Mais les formalités seront plus longues à cause de l’absence de base de données à l’époque de leur départ.
En fait, la déclaration des naissances à l’état civil n’étant pas systématique, il est fréquent de croiser des Chinois qui n’ont pas du tout de papier. Les autorités doivent donc souvent délivrer de nouveaux papiers sur la simple bonne foi des demandeurs…

L’après-midi, après la sieste, nous avons visité le campus de l’université de Wenzhou (juste à la sortie de Chashan). Très peu animé en raison des vacances, de nombreuses personnes y habitent toutefois encore.
On voit beaucoup mieux l’étendue du campus de jour et je comprends mieux l’appellation « cheng » (« ville ») que l’on a attribué à ce campus : tout est organisé comme dans une ville, il y a même une rue commerçante et plus loin, un centre commerciale (encore en cours d’aménagement). L’hébergement des professeurs fait l’objet de tout un quartier et la seule faculté de médecine couvre plus de terrain que Jussieu. En outre, la desserte du campus nécessite plusieurs lignes de bus et la partie du parc central que j’avais visité de nuit était en fait infime.

Vers 18h, à peu près l’heure du dîner, nous sommes allés au KFC qui se trouve à la sortie du centre commercial du campus (les boutiques extérieures sont déjà ouvertes tandis que l’intérieur est encore en cours d’aménagement). Là, j’ai constaté qu’il y avait quand même plus de choix que le KFC de la gare de Shanghai. Ici, plus question de boulettes de porc, on avait le choix entre de vraies frites, du maïs (comme en France) ou une petite salade (composée de maïs, dés de carotte, concombre et mayonnaise). Il faut croire que le menu diffère selon les franchises de KFC…

Enfin, vers 19h, nous avons dîné chez mes grands-parents avant de visiter ma grande-tante qui se porte beaucoup mieux.

Comment prononcer « août » ?

Filed under: Culture,Insolite — Richard Ying @ 16:43. Aucun commentaire.

Pour répondre à cette question, ce ne sont pas les Immortels de l’Académie Française qui s’y collent, ce sera le CSA.
L’organisme de surveillance préconise la prononciation correcte [ou] auprès des médias audiovisuels alors que se répandent [out] et [a-ou]…
Il va falloir que je fasse attention, j’avais l’habitude de dire [out].

> Via Lemonde.fr
> Dossier sur le site du CSA. (Lire la suite…)

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© Richard Ying • 1999-2012