Campagne des municipales 2008 du 12ème (19)
Dix-neuvième épisode de la campagne, celui de la dernière semaine avant le premier tour.
Jean-Luc Romero (ex-UMP, Aujourd’hui Autrement) a donné ses intentions de vote mardi : Corinne Lepage (MoDem) au premier tour et Bertrand Delanoë (PS-PCF-PRG-MRC) au second.
Le même jour, Jean-Marie Cavada (UMP-Avenir Démocrate) écartait toute éventualité d’alliance avec le MoDem au cours de son meeting à l’espace Reuilly.

Jeudi, Michèle Blumenthal (PS-PCF-PRG-MRC) tenait son dernier meeting de campagne en présence de plus de 700 personnes et de Bertrand Delanoë.

Aujourd’hui, Corinne Lepage — interrogée par MuniParis — écartait une alliance avec le PS en cas de maintien au second tour, Pénélope Komitès (2ème sur la liste Verts de Christophe Najdovski) jugea qu’un score inférieur à 5% serait « dramatique ».
Portrait de Corinne Lepage dans Madame Figaro
Le 1er mars dernier paraissait dans Madame Figaro une interview de Corinne Lepage où elle apparaît très maternelle avec le reste de sa liste.
Petit bonus, ce que Dalila Kerchouche a nommé les « municivilités »
Bise ou poignée de main
« J’embrasse les jeunes de mon équipe, mais je serre la main aux gens dans la rue. »
Pâté en croûte ou millésime ?
« J’adore le champagne, mais sur le terrain, je me contente d’un jambon-beurre. »
Le meilleur décor : marché, fac, église ?
« Je raffole des marchés, c’est une manière sympathique de discuter. »
Votre devise ?
« Justice et responsabilité. Ce sont les deux points forts de ma vie. »
Votre rôle préféré ?
« Convaincre ceux qui ne sont pas d’accord avec moi dans les réunions d’appartement. »
Votre score idéal ?
« Devenir maire avec 50,1 % des voix au deuxième tour. »
http://madame.lefigaro.fr/societe/en-kiosque/1175-municipales-2008-corinne-lepage-5
« Une campagne de chien » selon Jean-Marie Cavada
Interrogé lors de son goûter républicain par Quentin Girard et Marina Bellot de MuniParis, Jean-Marie Cavada s’exprime sur la campagne.
« C’est très dur, très tendu. Les coups tordus sont extrêmement violents, on pourrait parler plus constructivement. Introduire un peu de douceur dans une campagne de chien. »
Curieux qu’il ne connaisse pas MuniParis après les nombreuses interviews déjà réalisées par Baptiste Etchegaray…
http://muniparis.blog.lemonde.fr/2008/03/04/cavada-regrette-une-campagne-de-chien/
Jean-Luc Romero (ex-UMP) votera pour Corinne Lepage au premier tour et pour Bertrand Delanoë au second
Au premier tour des élections municipales, Jean-Luc Romero, président d’Aujourd’hui, Autrement, conseiller régional (Majorité présidentielle) d’Ile-de-France, appelle à voter dans le 12ème arrondissement, où il vit depuis plus de 20 ans, pour la liste conduite par Corinne Lepage (Modem- liste Sarnez), en raison de son discours d’ouverture et de la constance de son combat environnemental et pour contrer la campagne « limite » menée par l’UMP dans le 12ème ardt.
Ancien secrétaire national de l’UMP, Jean-Luc Romero tire les conclusions du conservatisme des responsables de l’UMP de Paris qui n’ont pas su prendre la mesure des évolutions de la société – contrairement à certains responsables nationaux de la majorité présidentielle – et n’ont jamais ouvert leur cœur aux nouvelles aspirations de Parisiennes et de Parisiens, plus libres, plus festifs, plus tolérants, plus métissés qu’eux.
Au second tour, sans aucune hésitation, Jean-Luc Romero appellera à un large rassemblement autour de Bertrand Delanoë, seul candidat en mesure de faire la synthèse des listes allant de la gauche au centre en passant par la société civile. Durant la précédente mandature, Bertrand Delanoë a su modifier profondément le visage de Paris pour en faire une capitale moderne et audacieuse, sensible aux minorités et aux démunis, humaine et rassembleuse. Il est également le seul à pouvoir mettre en œuvre ce Grand Paris, condition sine qua non pour résoudre nos problèmes de logement, de pollution, de transports et économiques.
Par ailleurs, et comme la plupart des militants historiques de la lutte contre le sida, de la chiraquienne Line Renaud au mitterrandiste Pierre Bergé, il ne peut accepter que les 40 000 Parisiens vivant avec le sida – soit l’équivalent de la population totale des deux premiers arrondissements de Paris et un quart des cas de sida de tout le pays ! – soient totalement oubliés du programme et des déclarations de l’UMP-Paris. Comme bien des militants de la lutte contre le sida, il choisit de soutenir le candidat qui a apporté, durant tout son précédent mandat, un soutien constant et sans réticence à ce combat pour la vie et contre les préjugés.
Jean-Luc Romero qui, depuis de nombreuses années, a essayé de faire avancer la droite parisienne et francilienne sur les sujets de société et encore récemment dans un livre intitulé « La Nuit des petits couteaux – Qui gagnera la bataille de Paris ? », constate qu’il a échoué et choisit comme maire de la capitale française un homme de rassemblement qui porte non seulement une vision ambitieuse et humaine pour Paris mais bien des combats communs nationaux comme celui sur le sida, contre les franchises médicales, sur la légalisation de l’euthanasie, sur la lutte contre les discriminations et pour l’égalité entre tous les couples.
http://romero2008.hautetfort.com/archive/2008/03/03/mon-choix-c-est-lepage-pour-le-12%C3%A8-et-delano%C3%AB-pour-paris.html
Cavada en « manque d’ancrage » : le syndrome du parachuté
Mardi, l’article de Béatrice Jérôme (Le Monde) montrait que Jean-Marie Cavada ne s’était pas encore intégré à l’arrondissement.
Yolande Lefebvre, 77 ans, un ballon bleu, couleur de l’UMP, ficelé à son sac : « Monsieur Cavada, je l’aime bien parce que je l’ai vu à la télé », dit-elle. [...]
Une dame en voiture interpelle le candidat : « Qu’est-ce que vous ferez pour les sens interdits dans notre rue ? ». Prévenant, il confie : « Je n’ai pas une notion très précise du problème. Mais il suffira que vous me disiez ce qui va mal. » M. Cavada cultive son image d’ »homme d’écoute » : il préfère poser des questions plutôt que d’y répondre. Laconique quand un homme l’interroge – « Que disent les sondages ? » -, il assure : « Je ne sais pas. Les sondages, c’est très cher, vous savez ! » [...]
Mais ici comme ailleurs, sur les marchés, les militants UMP ne se bousculent pas pour faire campagne. Beaucoup ne pardonnent pas à M. Cavada d’avoir écarté des caciques de leur parti pour prendre sur sa liste deux socialistes, dont l’un est en position éligible.
Assis au café du coin, Jean-Paul Fabbiani, ex-directeur de campagne d’Arno Klarsfeld, candidat UMP battu aux dernières législatives, n’est pas le moins critique : « Cavada est le fossoyeur de l’UMP dans l’arrondissement, et son programme est creux. » M. Fabbiani n’a pas été enrôlé par M. Cavada sur sa liste. Le député européen assume : « Je ne voulais pas prendre ceux qui avaient contribué à la défaite. »
Egalement évoquées, les deux polémiques exploitées par le candidat de l’UMP : la première, sur les logements, servant à attaquer son adversaire ; la seconde, l’affaire Stefanovitch, servant à se victimiser.
A la mi-février, alors qu’il commençait à peine à roder ses angles d’attaque contre le PS – « absence de grands projets » dans le 12e, « fermeture des petits commerces », manque de « transparence » dans l’attribution des places en crèche -, M. Cavada s’est trouvé déstabilisé par des attaques qui visaient, dit-il, à « entacher sa réputation ».
Le CRIF, la Licra, le MRAP, relayés par le PS et le MoDem, se sont indignés de voir sa « passivité » lorsque des propos « antisémites » avaient été tenus, en sa présence, le 13 février, par le journaliste Yvan Stefanovitch.[...] Bien qu’une vidéo diffusée sur Internet montre Jean-Marie Cavada assis à côté du journaliste, le candidat jure qu’il n’a pas entendu ses propos car il parlait au même moment avec ses colistiers. S’il les avait entendus, a-t-il expliqué par la suite, il les auraient « interrompus » et « condamnés ». Le CRIF lui a donné acte de ses explications. Après s’être dit victime d’une « chasse aux sorcières » organisée par ses « adversaires politiques », il estime « le soufflé retombé ».
M. Cavada a d’emblée placé sa campagne sur le terrain « moral » en estimant « anormal » que Michèle Blumenthal réside dans une HLM de la Ville alors que ses revenus et ceux de son mari « dépassent de très loin les conditions de ressources en vigueur », assurait-il en janvier.
« Bafouée » d’être ainsi assimilée à une « Bolufer de gauche », selon son cabinet, Michèle Blumenthal a fait visiter son 70 m2 un peu défraîchi à la presse, publié son loyer (771 euros) et ses revenus (4 150 euros mensuels). M. Delanoë, qui avait demandé aux élus disposant d’un logement de la Ville de déménager, s’est agacé de voir resurgir cette polémique.
http://www.lemonde.fr/municipales-cantonales/article/2008/03/04/m-cavada-patit-de-son-manque-d-ancrage-dans-le-12e-arrondissement-de-paris_1018579_987706.html
Jean-François Pernin dans une interview 3QA de 12ensemble
Mardi, 12ensemble publiait 3 questions-réponses posées à Jean-François Pernin, ancien maire UDF de l’arrondissement et tête de la liste indépendante « Ensemble pour le 12ème ».
Apparemment, sa campagne se déroule bien.
http://www.12ensemble.com/index.php/?p=653
Meeting de campagne de Jean-Marie Cavada, avec Christine Lagarde et… des manifestants
Mardi soir, Jean-Marie Cavada a tenu devant 500 personnes son meeting de campagne à l’espace Reuilly dans l’entrée a été « égayée » par les revendications du Droit au Logement (DAL) dans le cadre de sa campagne « pas touche au livret A ».

Absent pour cause de présentation de Ten Mobile, je suis arrivé en toute fin, alors que les derniers militants sortaient, mais le DAL était encore là.

Les manifestants refusaient la remise en cause du livret A, qui « lève des fonds pour construire les logements sociaux et permet à tous d’accéder à un compte gratuit », par Christine Lagarde, 2ème sur la liste UMP.
Principal thème évoqué selon les agenciers de l’AFP : la relance économique et culturelle de l’arrondissement.
Le volet économique a été déroulé par Christine Lagarde, arrivée avec une béquille sur à une cheville foulée en Afrique du Sud,
« Ni M. Delanoë, ni son équipe ne parlent d’économie, ne parlent des entreprises », a-t-elle déclaré, promettant si elle est élue de développer les pépinières d’entreprises et « des centres de services partagés » mis à la disposition de l’artisanat et du petit commerce.
« Delanoë a certes augmenté le nombre de chaises longues pendant l’été à Paris », mais il a fait perdre des salons « qui se tiennent traditionnellement à Paris et la quittent aujourd’hui pour Munich ou Las Vegas », a-t-elle poursuivi.
« Nous voulons développer le tourisme d’affaires et le tourisme tout court », et « Paris doit tenir son rang de place financière. Il n’y a aucune raison de laisser filer les talents et le chiffre d’affaires » à Londres ou New York, a déclaré la ministre.
« Rééquilibrer Paris vers l’Est, dont le XIIe est une sorte d’épicentre, est une nécessité absolue parce que c’est par l’Est que Paris va s’enrichir en habitants », aurait ajouté Jean-Marie Cavada.
http://www.lexpress.fr/info/infojour/afp.asp?id=6491&0702
Cavada n’est plus à gauche et écarte toute alliance avec le MoDem
« Qu’on le dise clairement : le Modem c’est la gauche. » En prononçant cette phrase au cours de son meeting, Jean-Marie Cavada renie l’héritage de centre-gauche qu’il revendicait quelques jours à peine après sa désignation de tête de liste UMP…
« Je suis un homme de centre gauche, un enfant du Delors des années Chaban et du Rocard période Matignon ». 25 novembre 2007
Par la même occasion, il enterre définitivement toute possibilité d’accord avec le MoDem de Marielle de Sarnez qui aurait, selon lui, déjà entériné un accord avec les listes de Bertrand Delanoë.
« Je ne comprends pas ce mensonge », répond le candidat face aux démentis d’accord du PS et du MoDem.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20080305.OBS3579/cavada__laccord_delanoemodem_est_fait.html
Le MoDem à la Mutualité
Les têtes de listes parisiennes du MoDem étaient réunies mardi soir à la Mutualité.
Au cours de son discours et après avoir défendue sa vision de l’écologie, Corinne Lepage a dit avoir « de grands espoirs pour le 12ème » et « espère bien gagner le 12ème », en particulier parce que Jean-Marie Cavada — désigné par l’UMP — n’est pas sur la liste de Panafieu, et n’est pas non plus UMP parce que c’est « écrit en tout petit avec pleins d’autres trucs ».
Elle et sa liste souhaitent être une force incontournable, de proposition et d’équilibre, c’est à dire « avoir des partenariats, sans aucune manière faire des actes d’allégeance ».
Lepage-Cavada : un accord « impossible »
Revenant sur le dernier meeting de campagne du MoDem parisien à la Mutualité et sur les discours de rapprochement de Marielle de Sarnez, Laure Bretton (Reuters) rend compte de l’impossible accord avec l’UMP.
Des obstacles de personne se dressent en outre sur le chemin des alliances, à droite comme à gauche.
La « trahison » de Jean-Marie Cavada, aujourd’hui candidat sous les couleurs de l’UMP dans le XIIe arrondissement, « rend tout accord impossible avec eux », dit-on dans l’entourage du « troisième homme ».
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-34574152@7-354,0.html
Paris buzze-t-il ?
Dimanche, Julien Martin (Rue89) revenait sur la vidéo où apparaissent Yvan Stefanovitch et Jean-Marie Cavada à l’occasion d’un article sur l’influence nouvelle du buzz dans les campagnes électorales.
Paris ne réussit décidément pas à l’UMP. Fraîchement rallié au parti présidentiel pour pouvoir se présenter dans le XIIe arrondissement, Jean-Marie Cavada fait campagne sans relâche. Au point d’en perdre parfois sa concentration et de « ne pas entendre » -c’est l’excuse qu’il a avancée- le journaliste Yvan Stefanovitch dénoncer à ses côtés les subventions municipales accordées aux associations juives et homosexuelles. Dommage pour lui, un membre du site StreetReporters.net était présent, ce 13 février, pour filmer la scène.
Mercredi, Eric Nunès et Nabil Wakim (Le Monde) reprenaient cet approche pour DIrect Matin.
Jean-Marie Cavada, tête de liste UMP dans le 12e, n’ignore rien du sujet. Le 13 février, il assiste dans une librairie, sans réagir, à une diatribe sur la propension supposée de la municipalité au clientélisme en faveur des associations juives ou homosexuelles. Le PS, par les voix de Faouzi Lamdaoui et Patrick Bloche, dénonce le silence « stupéfiant », « ahurissant » du candidat. La polémique passe du Web aux médias traditionnels. Jean-Marie Cavada doit s’expliquer. « Le mal est fait », ne peut-il que constater. « C’est le jeu », constate Geoffroy Boulard, en soulignant la faiblesse de ses moyens : « on a une armée en face. »
http://www.rue89.com/municipales-2008/les-videos-du-web-secouent-les-municipales
http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/03/05/municipales-paris-buzze-t-il_1018832_823448.html
Jean-Luc Romero vient soutenir Corinne Lepage
Mercredi, Jean-Luc Romero est venu à la dernière réunion publique de Corinne Lepage pour témoigner de son soutien à la liste MoDem.
Suite à cela, Corinne Lepage a appelé ses militants à ne pas faiblir.
Il nous reste 48h, il faut les utiliser à fond la caisse parce que nous pouvons être dans les finalistes. Non seulement nous maintenir au deuxième tour, mais être dans les finalistes et je ne voudrais pas qu’on rate cette possibilité si on peut l’avoir. Nous avons le vent en poupe. Si il y a un mouvement qui monte dans Paris c’est le MoDem, incontestablement.
Elle a parlé de l’éventuelle alliance entre le MoDem et le PS. Aucun partenariat n’a été officialisé et « rien n’est joué avec Delanoë ». Si l’alliance a lieu, « la négociation qu’il y aura derrière, [...] ce sera la traduction du rapport de force [de dimanche soir] »
http://www.modem12.com/index.php/2008/03/06/discours-de-soutien-de-jean-luc-romero/
http://www.modem12.com/index.php/2008/03/07/video-corinne-lepage-et-son-equipe/
20minutes : « ambiance morose »
Jeudi, Carole Bianchi (20 minutes) revenait sur la campagne du 12ème avec un passage sur le marché Ledru-Rollin.
Dans ce quartier propret proche de la gare de Lyon, où de nombreux résidents sont propriétaires, beaucoup parient sur la réélection de la maire sortante Michèle Blumenthal, à la tête de la liste PS-PC-MRC-PRG.
« Avec elle, c’est pas le pied, lâche Joëlle, 53 ans, devant un étal de fruits et légumes. Mais on sait ce qu’elle vaut. Cavada, lui, a été parachuté ! On n’a pas à changer d’étiquette comme on change de veste », s’indigne cette habitante de la rue Ledru-Rollin.« Jean-Marie Cavada n’a pas fait une bonne campagne »
Marie, 72 ans, résidant dans un appartement du boulevard de la Bastille depuis quarante-huit ans, enfouit tout de même au fond de son cabas le tract de Jean-Marie Cavada, l’ex-MoDem passé à l’UMP. « On va essayer avec lui », lâche- t-elle d’un ton désabusé. Mais j’étais arrivée à un stade où je ne voulais plus du tout voter et déchirer ma carte d’électeur. » Gilberte, 70 ans, et son mari, qui ne cachent pas leur ancrage à droite, estiment que « Cavada n’a pas fait une bonne campagne. C’est perdu pour lui », et craignent une forte abstention. Pour tous, la campagne semble avoir été trop longue. Elle ne les intéresse plus. Même le passage de Corinne Lepage, la tête de liste MoDem, arborant son écharpe orange vif, n’éveille pas la curiosité. « La plupart des gens ont fait leur choix », justifie-t-elle avant de glisser : « les indices sont bons pour nous ».
http://www.20minutes.fr/article/217471/Municipales-paris-Le-12e-cet-arrondissement-determinant.php
Jean-Marie Cavada et Françoise de Panafieu présentent leur projet de couverture du périphérique à la porte de Vincennes
Jean-Marie Cavada, candidat dans le 12e, Jean-Claude Beaujour, candidat dans le 20e, Françoise de Panafieu, tête de liste UMP à Paris, et Patrick Beaudouin, candidat à la mairie de Saint-Mandé, ont présenté hier leur projet d’aménagement sur la couverture du périphérique à la porte de Vincennes.
Cet aménagement devra — précise monsieur Beaudouin — « être pensé comme un espace de liaison et de valorisation des grands équipements de Paris et des équipements existants des communes alentours : le Château de Vincennes, le Parc Floral, l’Hippodrome de Vincennes, le Parc Zoologique, l’INSEP, les grands parc départementaux… »
http://patrickbeaudouin.over-blog.com/article-17427429.html
Meeting de campagne de Michèle Blumenthal avec Bertrand Delanoë
Jeudi soir, Michèle Blumenthal et Bertrand Delanoë ont rassemblé de 700 à 1000 personnes dans l’espace Reuilly.
Accueillis par trois portiques détecteurs de métaux, les visiteurs ont pu s’installer dans la salle jusqu’au début du meeting, signalé par l’arrivée de Bertrand Delanoë.

Avec Bertrand Delanoë en invité, la presse s’est déplacée en masse. Les trois agences AFP, AP et Reuters étaient là.




Dans un premier temps, les partenaires des socialistes du MRC (Karen Taieb), du PCF (Catherine Vieu-Charrier) et du PRG (Fabrice Moulin) ont exprimé les attentes de leurs candidatures et leur vision pour le 12ème.

Puis Patrick Bloche (fédération de Paris du Parti Socialiste, députée de la 7ème circ. et candidat dans le 11ème) a rappelé les étapes de la conquête du 12ème, avec « une droite qui a inauguré une série ininterrompue de parachutages » avant d’appeler à faire obstacle à la liste Cavada.

Sandrine Mazetier (députée de la 8ème circ.) a rappelé les petits échecs de la campagne de Jean-Marie Cavada, elle est notamment revenue sur l’épisode Stefanovitch qui « ne lui a pas vraiment réussi », elle a aussi dénoncé la menace de paupérisation lancée par Jean-Marie Cavada au cours de son meeting de mardi. Sandrine Mazetier a souligné les paroles de ce candidat qui veut sa « part du gâteau parisien », une expression qu’elle juge « consternante ». La députée a encore dénoncé des tracts anonymes qui sont « une insulte à la démocratie ». Enfin elle a loué la culture politique de l’équipe sortante, « sa culture de la vérité et du travail ». Pour dimanche, elle souhaite que « la sympathie des habitants se traduisent dans les urnes » et que pas une voix ne manque dans l’arrondissement.

Ariane Mnouchkine (directrice du théâtre du Soleil), « en cette époque confuse où l’on appelle *ouverture* le débauchage et *prise de réalité* la trahison », était là pour manifester « son soutien et son espoir ». Elle souhaite que « pour quatre ans et demi encore », l’équipe municipale devienne « les plus précieux, les plus indispensables remparts, pour ne pas dire ses gardes-fous » à la démocratie.

Michèle Blumenthal se remémore une campagne dont parfois elle se dit « qu’elle a commencé il y a sept ans ». Elle présenta les grandes lignes d’un projet « qu’elle a souhaité le plus concret possible » avec une « équipe rajeunie et renouvelée ». La maire sortante a enfin opposé deux visions qui s’oppose, et dénoncé la volonté de l’UMP — et de Jean-Marie Cavada — de geler le quartier Bercy-Charenton jusqu’en 2020.

Bertrand Delanoë a, suite à cela, prononcé un discours fleuve de 80 minutes, sans aucune note : le pupitre ne fut que le support de ses mains (ou de ses coudes).
Il a d’abord pensé « au temps qui s’achève » et ressenti « de la gratitude envers toutes les Parisiennes et tous les Parisiens sans distinction », il a aussi remercié les 48000 fonctionnaires de la ville et l’ensemble de son équipe.
Bertrand Delanoë ne s’est pas penché sur les questions d’alliance et s’est surtout attaqué à l’UMP. Pour lui, il n’y aurait que deux projets : un projet progressiste (dont il n’a pas précisé les contours) et le projet conservateur de l’UMP. Il a défendu un projet qui fait le dynamisme de Paris.
Il s’est étonné devant les propositions de son adversaire « qui représente des électeurs [qu'il doit] aussi servir et qui a donc droit au respect ». Bertrand Delanoë se demande comment madame de Panafieu va atteindre 20% de logements sociaux en en vendant 2500 par an et en en construisant que 1000…

Il s’interrogea sur la fidélité de Jean-Marie Cavada, « candidat dans le sud aux élections européennes, candidat aux législatives dans le Val de Marne ; s’il n’est pas majoritaire dans le 12ème, où sera-t-il candidat la prochaine fois ? [...] Fidélité aussi à sa famille politique : il était MoDem il y a 8 mois, et maintenant il n’est plus Modem, puis c’est compliqué ».

Dans la séquence de conclusion, il a appelé tous les Parisiens à voter « quelles que soient les opinions, quelles que soient les listes ». Il souhaite qu’ils s’interrogent sur le projet le plus adapté. M. Delanoë a les enfin invité à choisir « un maire franc, une équipe identifiée, soudée par des convictions, une envie de travailler ensemble », « un maire libre qui servira Paris dans la fidélité au projet présenté »

Sandrine Mazetier et Michèle Blumenthal

Jérémy Sahel, qui a presque été expulsé de la dernière réunion avec Jean-Marie Cavada, était présent pour StreetReporters et tout autre support qui accepterait ses images.

Baptiste Etchegaray interroge Alexis Corbière, numéro 4 de la liste Blumenthal.

Béatrice Jérôme (Le Monde) recueille les impressions de Michèle Blumenthal.

Dans les autres comptes-rendus, je vous conseille celui d’Anne-Laure Buffard (MuniParis).
Par contre, l’article de Sébastien Ramnoux (Le Parisien), semble déformer les propos de Bertrand Delanoë (mais en même temps il en a dit des choses en une heure et quart). Même s’il a opposé que deux projets, rien ne dit que le projet progressiste n’incluait pas un MoDem faisant des concessions. Quant à la phrase « Avec tout ça, je rassemble qui moi ? [...] Je m’y perds ! », elle concernait avant tout les changements de camps de Jean-Marie Cavada… Alors il a certes rassuré ses partenaires, mais Bertrand Delanoë n’a pas formellement exclu le MoDem.
Paris: Delanoë appelle à un « vote de clarté »
AP | 06.03.2008 | 22:10
Bertrand Delanoë veut « un vote de clarté ». A trois jours du premier tour des municipales, le maire PS de Paris a lancé jeudi soir un dernier appel à la mobilisation de l’électorat de gauche lors d’un meeting dans le secteur-clé du XIIe arrondissement.
Déjà dans l’affrontement du second tour avec Françoise de Panafieu, le maire socialiste sortant a opposé son projet « progressiste » au projet « conservateur » de son adversaire UMP, qui tenait au même moment sa dernière réunion publique dans le XVIIIe arrondissement.
Le lieu ne devait rien au hasard. Le XIIe, remporté par la gauche en 2001, est considéré par les états-majors comme l’arrondissement-clé de la bataille de Paris. L’UMP, qui y présente un tandem composé du député européen ex-MoDem Jean-Marie Cavada et de la ministre de l’Economie Christine Lagarde, a impérativement besoin de le reconquérir pour espérer reprendre l’Hôtel de Ville.
Archifavori, Bertrand Delanoë ne craint visiblement qu’un seul adversaire, l’abstention. Devant Ariane Mnouchkine, directrice du théâtre du Soleil, et quelque 600 personnes réunies à l’Espace Reuilly autour de Michèle Blumenthal, candidate PS dans le XIIe, le maire a appelé les Parisiens à être « les champions de la démocratie » dimanche. « Quelles que soient vos opinions, quelles que soient les listes pour lesquelles souhaitez voter, surtout aller voter dimanche. Paris a besoin de vous », a-t-il lancé.
Dans un autoportrait, M. Delanoë a invité les Parisiens à choisir « un maire franc, une équipe identifiée, soudée par des convictions, une envie de travailler ensemble » et un « maire libre qui servira Paris dans la fidélité au projet présenté ». « C’est en fonction de la force que vous donnerez à ce projet que nous pourrons demain donner à Paris », a-t-il lancé.
Le maire de Paris compte sur un score confortable au soir du premier tour pour aborder sereinement la question des nécessaires alliances avec les Verts ou les centristes du MoDem pour l’emporter au second.
Il a une nouvelle fois appelé le MoDem à la clarté. Alors que la candidate centriste Marielle de Sarnez a fait cette semaine un pas dans sa direction en proposant un partenariat, il a pris acte des « évolutions sincères », mais prévenu qu’il ne changerait pas son projet: « si ce que nous avons décidé est cassé dans six mois, moi je n’y suis pas prêt ».
Afin de mobiliser son électorat, il a consacré l’essentiel de son discours-fleuve d’une heure et quart à opposer son projet à celui de son adversaire UMP. « Il devient clair que pour 2008-2014, il n’y a que deux projets pour Paris », a lancé M. Delanoë. Le maire de Paris a estimé que le projet de Mme de Panafieu ramènerait la capitale à « avant 2001″.
Peaufinant ses arguments pour le débat de l’entre-deux-tours, il a pris l’exemple du logement. Il s’est interrogé sur la capacité de son adversaire à atteindre en 2014 l’objectif de 20% de logements sociaux « en construisant 4.000 logements par an dont 1.000 sociaux et en vendant 2.500″.
Bertrand Delanoë a aussi daubé sur l’ouverture chère à l’UMP. « Je n’ai pas du tout l’intention de prendre des adjoints UMP au cas où je serais réélu », a prévenu le maire sortant.
Pour le reste, le maire s’est laissé aller à quelques moments de nostalgie dans ce dernier discours d’avant-premier tour, en exprimant sa « gratitude » aux membres de son équipe.
Un discours d’adieu? « Dimanche peut être un beau rendez-vous. Pour moi il est plus important de m’allier avec les Parisiens que de penser à tout autre chose », a conclu M. Delanoë, dans une allusion à ses possibles ambitions présidentielles.
Bertrand Delanoë boucle sa campagne sur une note de nostalgie
REUTERS, le jeudi 6 mars 2008 à 22:25, par Laure BrettonPARIS (Reuters) – Laissant affleurer la nostalgie, Bertrand Delanoë a tenu jeudi soir son dernier meeting avant le premier tour des municipales dans le XIIe arrondissement de Paris, où s’était nouée sa victoire en 2001.
Favori des sondages, le maire sortant a résumé la compétition à un face-à-face entre les « conservateurs, c’est l’UMP » et les « progressistes », un ensemble politique dont il n’a pas précisé les contours, avec ou sans MoDem.
« Je n’ai aucune envie d’être autre chose qu’un maire libre », a-t-il souligné en conclusion d’un discours fleuve de 75 minutes.
« Dimanche peut être un beau rendez-vous. Il m’est plus important de m’allier avec les Parisiens que de penser à toute autre chose », a-t-il ajouté.
A 48 heures du vote, il a lancé un nouvel appel à la mobilisation dès le premier tour, un fort score dès dimanche le plaçant en position de force pour d’éventuelles négociations d’alliance. « Le vote du 9 mars doit être un vote de clarté », a-t-il insisté.
La question des alliances a pourtant jalonné son allocution à la tribune de l’Espace de Reuilly, devant 800 personnes dont la journaliste Florence Aubenas, le président du MRC Georges Sarre et la directrice du Théâtre du Soleil, Ariane Mnouchkine.
« Je ne voudrais faire de peine à personne » mais « au nom de la démocratie je vous le dis, je n’ai pas du tout l’intention de prendre des adjoints UMP », a-t-il plaisanté.
Quant au MoDem, « on me dit: ‘vous êtes très exigeants en termes de clarification’ mais chers amis y’a de quoi », a-t-il lancé, rappelant l’opposition des centristes sortants du Conseil de Paris lors du vote de plusieurs grands projets parisiens.
En 2001, la candidate socialiste dans le XIIe arrondissement, Michèle Blumenthal, l’avait emporté avec 1.013 voix d’avance.
Grâce à la prime majoritaire, huit des dix conseillers de Paris envoyés par l’arrondissement à l’Hôtel de ville avaient basculé à gauche. Cela avait permis à Bertrand Delanoë d’entrer à l’Hôtel de ville alors qu’il était minoritaire en voix dans l’ensemble de la capitale.« POUR CES SEPT ANS, MERCI! »
« C’était pas facile cette bataille de 2001″, s’est souvenu Bertrand Delanoë en se tournant vers Michèle Blumenthal, aujourd’hui en tête dans les sondages face à l’UMP conduite localement par Jean-Marie Cavada et Christine Lagarde et le MoDem emmené par Corinne Lepage.
Tous les orateurs ont étrillé Jean-Marie Cavada. Bertrand Delanoë l’a accusé de slalom électoral, entre le Sud-Ouest d’où il est élu député européen, le Val-de-Marne où il s’est présenté aux législatives et le XIIe.
Sandrine Mazetier, député du XIIe, a raillé un homme changeant de camp, du MoDem vers l’UMP, « pour négocier un horizon ministériel ».
« Faites échec à la liste des parachutés mais aussi des traîtres », a lancé de son côté Patrick Bloche, directeur de la campagne municipale.
Le premier secrétaire du PS parisien est également revenu sur 2001, « année historique », racontant le « suspense insoutenable » de la nuit deuxième tour où Bertrand Delanoë et son équipe attendaient les résultats du XIIe.
Au début de son discours, devant un grand panneau blanc et rouge « Un temps d’avance », son slogan de campagne, le maire de Paris a rendu hommage aux Parisiens, laissant transparaître son émotion.
« Ce soir, je pense d’abord, c’est mon devoir et c’est mon émotion, au temps qui s’achève, à ce mandat qui se termine », a-t-il affirmé.
« Etre maire de Paris pendant sept ans c’est un privilège et jamais les citoyens de cette ville ne m’ont déçus dans mon idéal démocratique », a-t-il ajouté. « Pour ces sept ans, merci! ».
Delanoë souhaite être « un maire libre »
AFP – Jeudi 6 mars, 23h07
PARIS (AFP) – Lors de son dernier meeting de la campagne à trois jours du premier tour, le maire PS de Paris Bertrand Delanoë a souhaité « être un maire libre », appelant les Parisiens « un vote de clarté » le 9 mars pour le « projet qui porte leurs espérances et leurs valeurs ».
« C’est ça l’enjeu de l’élection municipale. Je n’ai aucune envie d’être autre chose qu’un maire libre, avec une équipe identifiée, soudée par des convictions. Je serai le maire libre qui servira Paris dans la fidélité au projet » proposé, a-t-il dit, rejetant « les combinaisons ».
« Il m’est plus important de m’allier avec les Parisiens que de penser à toute autre chose », a ajouté le maire candidat à sa réelection, appelant les électeurs à « un vote de clarté » le 9 mars. Selon lui, « le vrai enjeu c’est un enjeu de justice sociale car les conditions de vie sont de plus en plus dures ».
Dans le très symbolique XIIème arronedissement devant une salle comble de 700 personnes toutes acquises, il a prononcé un long discours en présence notamment de la maire sortante Michèle Blumenthal, de la députée Sandrine Mazetier et d’Ariane Mnouchkine.
Il a dit qu’il n’avait « pas l’intention » s’il était réelu « de prendre des adjoints UMP ». « Les projets conservateur et progressiste ne sont pas équivalents » et « si la démocratie a besoin de diversité, je ne vois pas comment on peut mettre dans un exécutif tout et son contraire », a-t-il dit à propos de l’éventualité d’alliances, soulignant que « déjà toute la gauche, ce n’est pas simple ».
« Au cas où on me demande de rassembler très large, je me demande qui je dois rassembler dans le XIIème, je m’y perds » a-t-il dit, en ironisant sur Jean-Marie Cavada, tête de liste soutenue par l’UMP: « ce monsieur était MoDem il y a 8 mois. Il ne l’est plus. Il s’est présenté aux européennes dans le sud de la France, aux législatives dans le Val-de-Marne ».
« J’ai vu des gens élus en 2001 avec une étiquette, qui en ont une autre aujourd’hui », a-t-il ajouté en louant la « fidélité comme une éthique démocratique ».
Dans cet arrondissement très disputé qui pourrait faire la différence le 16 mars, il a rendu hommage à la maire sortante Michèle Blumenthal qui « fait honneur à la démocratie », aux « 46.000 fonctionnaires de la ville, qui font le service public à Paris » et à « toute l’équipe qui l’a entouré ».
« Cette équipe là est la seule crédible pour produire 40.000 logements sociaux dans la prochaine mandature. Notre travail n’est pas terminé tant que des Parisiens n’ont pas trouvé de logement », a-t-il encore déclaré.
Patrick Bloche, directeur de campagne de Bertrand Delanoë, a demandé de faire échec, le 9 mars, » à la droite, à la liste Cavada des parachutés mais aussi des traîtres ».
http://muniparis.blog.lemonde.fr/2008/03/07/paris-derniere-le-grand-merci-de-delanoe-avant-le-1er-tour/
http://elections.leparisien.fr/elections-municipales-2008/paris-candidats-mairies-municipales/5131-delanoe-ferme-la-porte-au-modem.php
http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/municipales_2008/20080307.OBS3922/bertrand_delanoe_appelle_a_la_mobilisation_des_le_premi.html
Le Parisien compare les derniers meetings de Bertrand Delanoë et de Françoise de Panafieu
http://www.leparisien.fr/home/info/politique/articles/PANAFIEU-DELANOE-LE-MATCH-DU-DERNIER-MEETING_296112649
Dernier tractage au marché de Reuilly avant le premier tour
Aujourd’hui, Ivan Couronne de MuniParis était présent sur le marché de Reuilly pour rendre compte de ce dernier jour de campagne.
Avec quatre têtes de listes présentes avec leurs militants, l’étudiant de Sciences Po a qualifié l’angle du boulevard de Reuilly et de l’avenue Daumesnil de « feu rouge le plus densément tracté de Paris ».
On apprend dans son article que Corinne Lepage envisage une triangulaire au second tour.
Corinne Lepage “pense que nous serons trois à tracter la semaine prochaine” [Blumenthal, Cavada, Lepage, ndlr], refusant de fait une éventuelle alliance Modem-PS.
“M. Delanoë dérive tout à gauche, il donne des gages à la gauche de la gauche (…) beaucoup dans le but d’une prise de pouvoir au parti socialiste”
Jean-Marie Cavada a souhaité ne pas parler à la presse de la semaine, étudiants inclus…
Pénélope Komitès, numéro 2 de la liste Verte, juge qu’il serait « dramatique si les Verts ne faisaient pas 5%. [...] On verra.”
http://muniparis.blog.lemonde.fr/2008/03/07/exclusif-12eme-lepage-pense-que-nous-serons-trois-a-tracter-la-semaine-prochaine/
Christian Sautter traverse Paris dans le noir
Aujourd’hui, le numéro 2 de la liste PS-PCF-PRG-MRC a traversé la capitale en compagnie de 4 autres socialistes parisiens.
Cette expérience, qui devait durer une heure, avait pour but d’évaluer les difficultés rencontrée par les malvoyants à Paris.
http://elections.leparisien.fr/elections-municipales-2008/paris-candidats-mairies-municipales/5140-ils-traversent-paris-dans-le-noir.php
Michèle Blumenthal correspond aux propositions d’Anticor
Anticor, association d’élus contre la corruption, a envoyé un questionnaire aux candidats aux municipales de plusieurs villes, dont le 12eme arrondissement, concernant leur position sur la corruption.
Il faut reconnaître que peu de candidats ont répondu à notre questionnaire. A la décharge de ceux qui ne nous ont pas répondu, nous devons admettre qu’il fallait faire preuve d’un peu d’initiative pour répondre au questionnaire, car il est vrai que celui-ci s’adressait en priorité aux électeurs.
Dans le 12ème, seule Michèle Blumenthal a répondu.
Toutes ses réponses correspondent aux propositions d’Anticor. La candidate, répondant à la première question, indique que, tout comme elle-même, aucun de ses colistiers n’a fait l’objet d’une condamnation ou d’une mise en examen. La candidate qui n’a à l’heure actuelle qu’un seul mandat, celui de maire, s’engage à ne briguer aucune autre fonction élective. Il en sera de même pour ses colistiers. Elle cite en exemple Sandrine Mazetier, qui, élue députée dernièrement dans son arrondissement, ne se représente pas aux élections municipales. Pour la gestion de l’eau, Mme Blumenthal nous renvoie au programme de Bertrand Delanoë qui s’engage à re-municipaliser sa gestion, décision qu’elle approuve. Tous les marchés publics, dont le montant des prestations annuelles prévues dépassera la somme de 9000 €, sont et resteront soumis à concurrence, sous la responsabilité unique de la direction générale des services. Les logements sociaux sont attribués par une commission pluraliste ouverte à l’opposition. Quant au budget de la communication, son montant est d’environ 100.000 €. Le journal de la mairie (5 parutions/an) ne fait pas appel à la publicité. « La mairie du XIIème n’a jamais fait l’objet, depuis 7 ans, de rapports…faisant état de malversations ou graves anomalies ».
Il faut préciser que Jean-Pierre Guis (colistier de Michèle Blumenthal) et Corinne Lepage soutiennent directement les propositions d’Anticor.
http://anticor.wordpress.com/2008/03/07/exclusif-municipales-et-cantonales-qui-choisir-reponses-des-candidats/
http://www.rue89.com/municipales-2008/avant-les-elections-promesses-en-stock-contre-la-corruption
Les habitants en vacances et la météo décourageante
Vendredi soir, les dernières rencontres avec les habitants se sont terminées très rapidement.
Les Verts et l’UMP ont tracté brièvement à la sortie du métro Daumesnil alors qu’une petite pluie tombait.
Le MoDem, qui devait déambuler sur la Coulée Verte, a abrégé sa promenade à cause du peu de passants.
Le PS a organisé son dernier café en comité réduit avec une douzaine d’habitants.
La LCR a aussi tenu sa dernière réunion publique.
La campagne se finit donc sur une note un peu grise, et surtout de la fatigue, pour tout le monde.











Très heureux d’avoir pu faire connaissance avec toi lors du meeting de Delanoë hier soir !.. Bravo pour ton blog, il est vraiment très complet et instructif, j’imagine que tu y consacres beaucoup de temps.. Et merci d’avoir cité MuniParis de si nombreuses fois, c’est très sympa de ta part ! Je serai à la mairie du 12ème dimanche soir pour les résultats (après avoir fait le tour des QG de campagne des candidats), peut-être te croiserai-je à nouveau à cette occasion..
Commentaire by Baptiste Etchegaray — 8 mars 2008 @ 0:25
Plaisir partagé Baptiste. J’espère te croiser dimanche à la mairie.
Concernant le blog, c’est vrai que j’y consacre du temps, mon entourage trouve que j’en fais trop. Pour ce récapitulatif, j’ai passé mon après-midi de 14h à 17h, puis toute ma soirée, et il me reste encore à incorporer les photos (mais ça c’est moins grave au regard de la réglementation).
PS : Il serait peut-être temps qu’on cite ton blog personnel et non plus seulement MuniParis : http://baptistecommejournaliste.wordpress.com/
Commentaire by Richard Ying — 8 mars 2008 @ 0:39
De retour de vacances, je suis content de pouvoir me rattraper en me plongeant dans ton blog. ^_^
Merci pour les news !
Noa
Commentaire by Ilium — 8 mars 2008 @ 17:43
De rien :)
Normalement, un nouvel épisode ce soir.
Commentaire by Richard Ying — 13 mars 2008 @ 11:41