C’est qu’ils y tiennent à leurs nouvelles chaussures

Ce matin, nous sommes sortis plutôt tard, à 9h, pour nous rendre à Chashan, village au pied de « la montagne du thé » où habitent plusieurs branches de la famille.
Nous aurions pu prendre le 38, qui dépose directement devant le nouveau campus de l’université de Wenzhou, mais la tante qui nous a pris le jour de notre arrivée nous a refait la navette.

Ces deux tricycles font parties des services municipaux de nettoyage.

Sur la route, on aperçoit de nombreuses maisons avec des décos en toc.



Parapluie sur un scooter.

Heureusement qu’il regarde quand il traverse…

Ca c’est de l’antenne-relai !

Wenzhou, expert en matériel hydraulique et électrique en tous genres.

Il paraît que ces bâtiments là sont originaux…

On sait aussi faire des ronds points ici.

La pastèque, peut-être le fruit le plus consommé dans le pays.

L’artère principale de Wenzhou.



Le premier arrêt se fait chez le grand oncle qui a fêté ses 80 ans hier. Parmi ses cadeaux : des nouilles instantanées, ça se conserve plus facilement que d’autres cadeaux comestibles.

En parlant de manger, voici la cuisine. Les égouttoirs renversés servent à protéger les aliments des insectes.

Le soleil tape fort aujourd’hui. Les Chinois recourent au parapluie plutôt qu’à la crème solaire.

Un cousine germaine tient une petite boutique de fringues au rez-de-chaussée et tient ainsi compagnie au grand-oncle et à la grande-tante.

Notre visite aura duré une vingtaine de minutes, nous repartons sous un soleil de plomb.

La lessive serait une activité rafraîchissante par ce temps…

Ils n’ont même pas d’iPod Touch.

Une pastèque ?

Comme l’air, la rivière est plus propre que l’an dernier.

Même s’il reste des hydrocarbures…

« Piquez pas mon vélo pendant mes courses ! »

La banderole annonce l’inauguration d’une nouvelle maternelle.

Mes parents profitent de leur passage à Chashan pour visiter les boutiques de chaussures et de vêtements. Beaucoup de modèles imitent des équipementiers et des griffes, mais ne sont pas considérés comme des contrefaçons : la définition est stricte et ces objets « inspirés de » ne sont pas englobés.
Boutique de chaussures.

Charlotte aux Fraises vend des chaussures pour enfants.

Ce modèle n’est déjà plus à la mode…

L’enfer des électriciens.

Le soleil n’est pas encore au plus fort de la journée mais la rue est déjà désertée.

Le cyclopousse à moteur : un petite barre sur le guidon permet de poser ses pieds.


Le motocab.

Le tricycle de livraison.

Le cyclopousse normal (à énergie humaine).

Plus de gens dans les petites rues ombragées.

Un vendeur d’arbouses : fruit très apprécié dans la région, dont on fait des alcools forts.

Typosquatting ?

Le cordonnier-serrurier-réparateur a quitté son poste.

Un petit supermarché.


Rayon friandises.

Rayon papeterie.

Sympas les taille-crayons.

Les boissons fraîches ne sont pas fraîches.

Il est 11h moins quart, l’heure du déjeuner approche.

Il fait tellement chaud que l’on décide de ne pas aller chez les parents de ma mère, on va plutôt chez notre tante, qui a la climatisation.
Des gargotes ambulantes.

Vue sur le campus de l’université de Wenzhou.

Le réseau installé par mon cousin.

Salon chinois à l’occidentale.

Au déjeuner : crevettes, porc séché, poulet vapeur, tofu sauté, pousses de bambou, choux sautés, pois, melon.

Après ça sieste, nous ne repartons qu’à 17h30, encore à un dîner d’anniversaire.

L’une des entrées du campus.

Maintenant, c’est l’heure de dîner.

Nous allons au restaurant Awailou, comme hier, et faisons donc notre halte habituelle chez le frère aîné de mon père.
La petite-cousine insiste pour nous mettre du rouge à lèvre.

Encore les vendeurs ambulants.



Le soleil se couche.

Avant d’aller au restaurant, mes parents vont voir les magasins de chaussures.


On vend aussi de la maroquinerie.

L’entrée de l’Awailou.

Vous désirez commander ?


C’est Andy, un petit cousin qui fête son anniversaire. Il pose ici avec sa soeur Angie, beaucoup de Chinois donnent une racine commune aux prénoms de leurs enfants.

Au menu ce soir : longanes et langues de canard.

De la méduse et du raisin.

De la pistache et du crabe cru.

Du poulet vapeur et des dattes.

Une soupe de nouilles aux oeufs et fruits de mer.

Une soupe d’aileron de requin.

Des brioches vapeur nature.

Une abalone géante coupée en tranches.

Une soupe de tortue.

Du canard laqué.

Du poisson sauce soja.

De la langouste à l’ail.

Des étourneaux cuits.

Une soupe aux oeufs de pigeons et aux coeurs de bambous.

Des gâteaux à la noix de coco et aux haricots rouges et des feuilletés.

Une soupe aux dattes et aux champignons.

Un assortiment de fruits.

Et bien sûr, le gâteau.



Gâteau découpé à la sauvage, remarquez la couche de chantilly de 2 cm.

Gâteau servi à la sauvage : les Chinois se servent comme avec tout autre plat, ils prélèvent à la baguette au lieu d’utiliser la pelle à gâteau fournie.

Amusons nous avec la chantilly.

Tout plein de faux bibelots pour faire genre.

La Chine se met aussi aux jeux japonais à la con.


3 Wanglaoji, je tiens ma moyenne.

Nous rentrons à quasiment 22h en taxi en passant devant la gare.

Les 4 premiers kilomètres sont dans le forfait à 10 yuans, au délà c’est 1,5 yuans par kilomètre.

> Photos du 16 juillet 2008 (à Wenzhou et Chachan) sur Flickr.











Bonjour,
Je viens régulièrement sur ton blog.
Merci de nous faire découvrir la Chine grâce à toutes ces photos bien sympathiques.
Salutations.
Commentaire par vincent — 17 juillet 2008 @ 8:17
Dis donc, vous en mangez des trucs terribles…ça a quel goût la méduse ? :-)
Commentaire par Korben — 17 juillet 2008 @ 12:47
@vincent : de rien :)
@Korben : c’est fade, ça picote parfois un peu. Il faut la manger avec de la sauce de soja vinaigrée.
Commentaire par Richard Ying — 17 juillet 2008 @ 18:15
Sympa, on a l’impression d’y etre avec toutes ces photos et commentaires :)
Sympa la table de ping pong dans le salon :p
Commentaire par FleX — 25 juillet 2008 @ 17:45
@Flex : c’est assez courant ici, mais le plus souvent elles sont pliées :)
Commentaire par Richard Ying — 31 juillet 2008 @ 20:44