Terre, eau, vent et feu : parfait pour les Chinois, pas pour moi

Première journée à la campagne et sans internet. Je suis dans une chambre humide alors que tous les autres ont des chambres normales. La vue depuis ma chambre se limite à quelques conifères…

Je me trouve dans la forêt nationale de Saihanba, dans la province du Hebei. La « grande » ville la plus proche s’appelle Weichang, sinon je suis entouré de petits villages. La température oscille entre 17°C et 27°C : bien moins qu’en ville.
Je me trouve donc dans le Saihan Lake Hotel. Il est pas mal, excepté qu’il y a beaucoup de mouches côté forêt (je ne peux pas ouvrir mes fenêtres sans être envahi), qu’il n’y a pas d’ascenseur, qu’il faut se doucher à même le carrelage, qu’il n’y a pas Internet et que je suis tombé sur la seule chambre superhumide…

Devant l’hôtel, ce ne sont que de hautes herbes, jusqu’à l’hôtel suivant.

Les bê-bêtes sont énormes…

Au petit déjeuner, plein de trucs salés : brioches vapeur, herbes, légumes, tofu, soupe de maïs, soupe de riz, soupe aux oeufs, concombre, amandes…

Ici, tous les couverts sont emballés.

Nous faisons le circuit de 3 jours en mini-bus, les distances sont trop longues pour utiliser d’autres moyens de locomotion plus écolos.
Tous les lieux pour touristes sont signalés par ce type de drapeaux.

Premier lieu : le lac des 7 étoiles.

Il faut traverser le marais avant d’atteindre le lac proprement dit.



Pelouse interdite, en plus poétique.

Eduquer les masses.

Invasion de nénuphars.

Il y a des libellules partout dans ce coin.

Poésie.

Le tir à l’arc pour patienter (ou pas)

Quelques fruits secs pour la route ?

Un peu de divination alors ?

Suite du programme, encore un lac.

Des bouleaux, apparemment ,l’écorce blanche est plus rare ici qu’en Europe ce qui en fait une attraction touristique.

Les touristes peuvent faire un court trajet à cheval.

La région est plutôt pauvre. Les habitants sont agriculteurs, mais ils se reconvertissent progressivement dans le tourisme, même s’ils ont tous les mêmes activités.



L’accès aux différentes zones de cette forêt nationale est soumis à la perception d’un taxe destinée à l’entretien.

Le tracteur semble être un transport familial.

Nous visitons un champ d’éoliennes expérimentales.



Le fils cadet de l’ami de mon oncle a trouvé une sauterelle.

Les fleurs sont nombreuses dans le coin mais peu variées, on retrouvera les mêmes partout.

Le champ est installé au sommet d’une montagne haute de presque 2000 mètres. On a une vue plongeante sur la vallée.

Mes parents, moi, mon oncle et ma tante, leurs deux fils.

On n’a vu qu’une infime partie du champ d’éoliennes : il s’étend jusqu’à l’horizon.


Des vaches et des moutons dans des enclos d’altitude.

Nous déjeunons en redescendant dans la vallée. A l’auberge du pin rouge.

Nous avons aussi des chambres pour la sieste de l’après-midi.

Le panneau débranché, c’est rassurant.

Les tables de notre déjeuner.

Au menu plateau : haricots.

Choux rapés.

Un végétal qui rougit à la cuisson.

Du foie de porc.

Une soupe d’oeuf (une sorte d’omelette diluée).

Du

Une soupe de chou aigre.

Du boeuf aux pommes de terre.

Des pousses de (végétal) au boeuf.

Ici, on mâche de l’ail pour digérer.

Une sorte de semoule.

Du poisson frit.

Du maïs et des pommes de terre vapeur.

Des tranches de pomme de terre frites (ressemble à des chips).

Il y a un husky ici. Il a bien décharné l’agneau.

Nous restons à l’hôtel pour la sieste et ne repartons qu’en fin d’après-midi.
Dans ce village, les habitants font sécher des fleurs qui servent à des infusions.


Ces deux mini-maisons semblent être des tombes.

Pisser dans un tronc d’arbre… géant.

Nous ne tardons pas à arriver à côté d’un parking où se sont installés de nombreux marchands.

Partout les mêmes étals.


On retrouvera les bijoux grigris.

Les épices, plantes à infusion et fruits secs.

On pourra aussi faire du cheval après avoir pris le soin d’acheter un chapeau de cowboy à 10 yuans.

Il y a quelques autres attractions pour faire patienter les enfants.

Vous pourrez aussi vous faire prendre en photo avec une biche apprivoisée.

Péter des ballons avec de pitolets à billes.

Tirer à l’arc.

En rentrant à l’hôtel, pas le temps de s’attarder, il est déjà l’heure de dîner.
Au menu : du boeuf aillé.

Une pousse de je-sais-pas-quoi-acide aillée.

Des vermicelles piquantes.

Des amandes.

De la citrouille et des pommes de terre.

Du poisson frit.

Du poulet au champignons.

Une omelette à la ciboulette.

Une espèce de radis aux herbes.

Des pâtes à base de pommes de terre au porc.

Du choux aigre.

Une galette de pommes de terre.

De l’ail pour la digestion.

Des je-ne-sais-quel-végétaux au porc.

Des travers de porc.

De la viande de mouton.

Des galettes de riz à arroser avec une dose de cette sauce.

La boisson du coin n’est pas le Wanglaoji (très Zhejiang), mais le lait d’amandes (plus couleur Hebei).

Le soleil se couche.

En ce samedi soir, l’hôtel organise un petit spectacle avec des danseurs-acteurs en costumes traditionnels.

D’abord des danseuses dans des tenues du Hebei.



Ensuite une chanteuse en tenue mongole.

On nous sert de la bière, de la viande de mouton, des fruits secs pour accompagner le spectacle.

Danse masculine.



Danse orientale.



La soirée-spectacle se conclut sur un bûcher à côté duquel tout le monde fait la ronde.





En remontant dans les chambres, nous avons aperçu au loin un feu d’artifice.



La journée n’a pas été des plus passionnantes, on l’a passée dans le mini-bus, entourés de mouches et sans Internet… On revient en ville dans 2 jours.
> Photos du 19 juillet 2008 (dans la forêt de Saihanba) sur Flickr.













Aaaaaah les vacances…
Commentaire by Korben — 23 juillet 2008 @ 9:02
Ton vegetal qui rougis a la cuisson on dirais de la rhubarbe…
Commentaire by Mlle Gima — 23 juillet 2008 @ 10:45
@Korben : c’est bon, ça va finir par arriver… Dans 8 jours ! :D
@Mlle Gima : ouais, on dirait bien que c’est de la rhubarbe, merci ;)
Commentaire by Richard Ying — 24 juillet 2008 @ 15:16