Poisson séché le matin, chaussures humides le soir

Aujourd’hui, mes parents ont décidé d’aller acheter du poisson séché. Pour cela, il y a tout une rue où l’on ne voit que ça (et qui ne sent que ça, même l’odeur des voitures n’en vient pas à bout !) : le marché de Doumentou.
Le trajet vers le marché, qui se trouve au nord de la ville s’est fait en bus. Sur la porte (et ici à l’envers) : « porte de montée » en gros caractères bleus et « porte automatique » en caractères rouges.

Nous voici à l’entrée de le rue Doumentou, l’odeur est déjà forte.

La plupart des devantures ressemblent à ça.



Dans les rues latérales, on peut voir les familles des vendeurs trier les crevettes séchées par calibre.

Des raies séchées.

Leurs congénères en train de sécher à même le trottoir.

Celui-ci se spécialise dans la crevette séchée.

De passage dans la rue, un vendeur de berlingots de riz gluant fourré au porc.

Un requin séché…

Vue d’ensemble de la rue.


Un livreur de crevettes séchées.

Mes parents achètent 2,5 kg de petites crevettes séchées, ça fait un gros sac mine de rien…

Ils achèteront aussi du poisson séché peu salé.

C’est ça petit, respire cet air à pleins poumons.

Retour en bus. Un marchand de journaux est en poste devant chaque arrêt tous les matins.

Nous faisons un passage au marché, mes parents ont envie de se faire eux même à manger.

Devant l’entrée, une horde de cyclopousses attendent les mémés trop chargées.

Les marchands sont installés de façon rustique…

Vue du marché couvert.

Tournée des étals.








Traduira qui pourra : « In refuses the belt pet to enter ».

Menu préparé par mes parents : paté de poisson, chou chinois, méduse, canard fumé et crevettes séchées, tofu poêlé.

Après une sieste, mon père et moi faisons un tour du quartier.
Le typhon arrive, le vent a déjà renversé les plantes offertes pour l’ouverture du magasin d’à côté.

Le temps est lourd et le ciel est bien sombre.


Les premières gouttes commencent à tomber alors que nous passons devant un vendeur de pastèque.

Des Porsches sous la pluie.

Nous avons droit à l’énorme averse à 500 mètres de chez nous.

Passage au KFC avant de rentrer.



Mon père et moi arrivons à la maison presque totalement trempés. Le petit parapluie que nous avons pris n’aura protégé que nos têtes.











