WALL•E, nouveau chef d’oeuvre de Pixar

Hier soir, en sortant de stage, j’ai profité de la dernière journée de l’opération parisienne « 3 jours, 3 euros » pour enfin aller voir WALL•E, le dernier film issu des studios Pixar.
Tout le buzz qui a eu lieu avant la sortie du film était justifié, le film d’animation s’avère être un vrai chef d’oeuvre où l’on arrive à s’émouvoir d’un robot plus humain qu’un humain.
Le film commence sur une Terre recouverte d’ordures et presque vide de tout être vivant. Les humains ont fui depuis longtemps à bord de vaisseau et ne sont jamais revenus depuis. Les seules silhouettes qui bougent encore dans ce paysage sont un robot de type WALL•E (Waste Allocation Load Lifter Earth-Class) et un cafard, son unique compagnon. Au fil du film, nous découvrons le quotidien répétitif du dernier WALL•E consistant à compacter les ordures et à les empiler. Curieux, WALL•E stocke tout les objets qu’il trouve intéressant dans un container qui lui sert d’abri.
Mais son quotidien change lorsque EVE (Extraterrestrial Vegetation Evaluator) apparaît…
On retrouve dans ce film une phase assez longue, sur Terre, mais rythmée par les découvertes remplies de candeur de WALL•E. L’humanité du robot se révèle dès les premières minutes et sa relation avec EVE est très touchante.
La deuxième partie du film est plus mouvementée pour l’(anti) héros du film puisqu’il rencontre des humains devenus obèses à force de profiter de services de luxe entièrement automatisés… (J’espère que je dévoile pas trop l’intrigue…)
Niveau graphisme et musique, c’est beau, fluide. Pas grand chose à redire sinon que les humains obèses sont moches et que « Put On Your Sunday Clothes » finit par agacer…
Si vous y allez, n’arrivez pas en retard, il y a — comme pour tout Pixar — un court-métrage qui met cette fois en scène un magicien et son lapin.
Pendant le film, vous décèlerez de nombreuses références à 2001 : l’Odyssée de l’Espace de Kubrick, mais surtout à Apple (avec en particulier le bong de démarrage commun aux Mac et à WALL•E).
A la fin, ne partez pas tout de suite et regardez le générique ;)
Basé sur une fable écologique, WALL•E est un film d’animation subtile, plein d’humour et de poésie. Dommage que j’aie été spoilé par les nombreuses controverses, mais les petites mains de Pixar ont peut-être trouve un moyen d’expression inespéré pour dénoncer la pollution, la surconsommation, l’obésité…
Je mets une note de 8,5/10 au film (j’avais mis 7,5 à Ratatouille, le Pixar précédent).












Mouais, Perso j’ai pas « adoré ». J’ai trouvé les 30 premières minutes vraiment bien, on se marre bien, on est ému. Mais c’est tout ! L’histoire est assez … plate. j’ai vraiment pas aimé. ou plutôt je suis décu.
Commentaire by RaDe — 21 août 2008 @ 2:27
c’est vrai que le film est très fort sur le démarrage mais perd un peu de son côté « drôle toutes les 30 secs » sur la suite cela dit j’ai vraiment aimé ^^
Commentaire by Gonzague — 21 août 2008 @ 9:25
Juste magnifique ce film!
J’y suis allée avec mon petit frère et j’ai autant ri que lui!!
Et oui, le court-métrage du début mérite d’arriver à l’heure! Hilarant!!
Commentaire by Cha — 21 août 2008 @ 15:10
Clair qu’après un tel chef d’oeuvre de poésie comme Ratatouille, il était impossible de faire aussi bien voire mieux.
ils l’ont fait. Certains préfèrent Ratatouille, j’ai été également emballé quand j’ai vu Wall-E mais finalement je suis retourné voir les aventures de la petite souris cuistot deux fois donc un net avantage à Rémi ;o)
Commentaire by giao — 5 septembre 2008 @ 11:39