Licence 3 de l’Institut Français de Presse – ma FAQ officieuse
A l’approche du concours examen test d’entrée en Licence à l’Institut Français de Presse, ma boîte e-mail se trouve envahie de questions, souvent les mêmes, et souvent aussi déjà élucidées dans les documents qui ont été envoyés aux candidats ou dans les précédents articles de ce blog.
Puisqu’il est long de vous répondre individuellement, voici une compilation de questions-réponses.
Avant-propos
Mon avis sur l’IFP ne concerne que l’année de Licence 3 où l’on fonctionne en grosse promo.
Je n’ai pas testé le troisième cycle, ni la filière journalisme, qui semblent avoir une réputation méritée, avec des effectifs plus réduits.
La formation n’est pas pire qu’ailleurs. Si mon avis est plutôt négatif, c’est pas une raison d’aller dans une autre université : vous allez peut-être vous y plaire.
Ensuite, je n’y ai été qu’une année (2007-2008), juste au début des travaux du Centre Assas, c’est à dire à une période où de nombreux problèmes d’organisation sont apparus. Ils ont peut-être été résolus.
Je ne répondrais pas à d’autres questions, sauf si c’est utile et susceptible d’apporter du neuf. Normalement, c’est le rôle du SCUIO de Paris 2.
Admissions
L’an dernier, le test d’entrée (qui n’est ni un concours, ni un examen) a eu lieu le 6 septembre dans le centre Vaugirard de l’Université (à part pour les partiels, vous n’y retournerez plus).

Comme indiqué (en théorie) dans les documents qui vous ont été envoyés, il s’agit d’un test d’expression. Si ça n’a pas changé depuis l’an dernier, vous avez donc compris qu’il n’y avait pas besoin de bachoter, de faire des fiches,… On ne vous jugera pas sur votre capacité à débiter un maximum d’informations par page, mais plus sur votre syntaxe, votre orthographe, vos capacités d’écriture.
Quels conseils bibliographiques me donnerais-tu ?
Aucun, normalement ça porte sur des coupures de presse et l’on vous demande de réfléchir sur des sujets qui concernent l’actualité ou votre projet professionnel. Vous devriez déjà connaître ce dont il sera question.
Comme ce n’est qu’un test d’expression, vous n’avez qu’à travailler votre style et votre méthodologie par rapport aux annales envoyées.
As-tu préparé les test d’une manière quelconque ?
Que nenni, le tout, c’était de s’exprimer dans un français correct, la plupart d’entre vous savent déjà le faire.
J’avais juste relu les annales pour me dire que :
• soit je tombais sur un sujet incompréhensible (et j’écrirais des banalités pour combler),
• soit c’était fingers in the nose.
Combien de personnes sont admises aux tests ? Combien de personnes sont admises en L3 ?
Il m’a semblé compter un peu plus de 80 candidats, et presque le même nombre d’admis… Autant dire que presque tout le monde était pris, mais c’était une année à part vus le test tardif et la simultanéité des travaux.
Je ne connais personnellement qu’une personne recalée : il s’agissait d’une non-francophone, mais d’autres ont peut-être été recalés pour d’autres raisons.
As-tu trouvé cela difficile et sur quoi tu été tombé ?
Je n’ai pas trouvé ça spécialement dur. Juste en sortant du test, j’ai pensé que j’étais passé à côté de quelque chose… Finalement, j’ai été admis. Ne cherchez donc pas la difficulté s’il n’y en a pas, mais pensez à bien lire les consignes.
Je suis tombé sur une explication de texte : un appel de trois syndicats de journalistes publié dans Le Monde (daté du 5 juin 2007) intitulé « Information de qualité : il y a urgence ! ». Le tout était guidé par trois questions « soulignez l’ensemble des menaces qui pèsent sur le monde de l’information selon les craintes des trois journalistes », « exposez les solutions que proposent les trois auteurs du texte pour que le devoir d’informer reste entier », « expliquez la formule *ceux qui contribuent à fabriquer l’opinion* et êtes-vous d’accord avec cette définition ».
Quand as-tu reçu tes résultats ?
La date vous est communiquée sur la convocation (bougre-de-diou, certains ne savaient déjà pas lire l’an dernier !). En 2007, c’était le 18 septembre, soit 12 jours après le test.
Quelle est l’ambiance parmi les étudiants ?
L’ambiance au sein de la promo est identique à ce qu’on pourrait rencontrer ailleurs, rien à signaler de particulier, les gens sont individualistes et que des clans vont apparaître.
Il n’y a pas de BDE au sein de l’IFP. Théoriquement, vous aurez deux représentantes de la Corpo (l’une des associations étudiantes de Paris 2) en M1 à la rentrée pour mettre de l’ambiance.
Quel est le profil des étudiants ?
Votre futur professeur de sociologie saurait mieux en parler que moi…
Ils viennent d’un peu partout, de fac, de BTS, de DUT, de prépa, de l’étranger… Il y a un important brassage, la licence accueille de nombreuses personnes qui veulent faire de la communication ou du journalisme après un autre domaine d’études. La plupart auront bien sûr votre âge et viendront de tous horizons sociaux.
Pendant les cours, vous ferez aussi connaissance avec une poignée d’étudiants en échange.
Que penses-tu des cours en général ?
A mon goût, ils étaient trop théoriques et ne prennent pas assez en compte la nouvelle donne instaurée par le numérique… Mais il faut bien sûr nuancer : les enseignements sont basés sur des travaux de recherches qui ont parfois mis des décennies à aboutir, on ne devrait pas avoir d’analyse sur l’Internet avant quelques années.
Vu que ce sont des cours théoriques pour la plupart, vous allez rapidement les trouver rébarbatifs…
Beaucoup de points de recoupements existent entre les différentes matières, donc ne vous étonnez pas si vous avez une impression de déjà-vu…
Comment as-tu choisi tes cours ?
Par rapport à ce que je savais déjà.
Vue la répartition des coefficients, je vous conseille de prendre des domaines que vous connaissez déjà, ne serait-ce qu’un peu. Ca augmentera vos chances d’avoir une mention à votre licence.
Que penses-tu des matières que tu as choisies?
En économie des médias, le cours est magistral, calqué sur le livre de la prof, sans plus, et le TD le sera tout autant. Les professeurs ont changé, à vous de découvrir la matière !
En droit des médias, le cours est magistral, difficile à suivre et avec une diction rapide (n’hésitez pas à utiliser le livre du prof), mais le TD sera l’occasion de mettre tout cela en pratique et de vous entraîner aux partiels. C’est la matière que je pense être la plus utile à l’avenir et c’est aussi la plus facile à passer à l’écrit (si vous savez surligner vos recueils de textes).
En sociologie des médias, le cours est magistral et sans plus, je n’ai pas fait les TD.
En histoire des médias, le cours est magistral avec un prof passionné, mais il était difficile de suivre car la diction est rapide et les fauteuils trop confortables…
En anglais, vous allez surtout avoir du vocabulaire et des lectures de textes sur la presse anglophone. Le cours n’est pas des plus passionnants…
En recherche d’informations, vous devriez apprendre à effectuer des recherches de façon efficace sur Internet… La plupart des étudiants n’arrivent malheureusement pas à assimiler le vocabulaire en pensant à tort qu’ils savent déjà faire des recherches en ligne.
C’est le seul cours faisant appel à Internet… quand la connexion fonctionne.

En publicité-marketing, le cours magistral est très dense, vous allez avoir du mal à suivre la diction et le contenu reste très descriptif par rapport à l’univers de la communication, il ne faut pas vous attendre à faire de la création publicitaire. En TD, vous présenterez des exposés illustrant le cours.
En sémiologie, il s’agit d’un cours magistral illustré par des images. Avec les changements incessants de lieux dus aux travaux, il y a beaucoup de pertes de temps dues à des problèmes de projecteur. Ceux qui ont fait le TD ont rapidement pris de l’avance.

En professionnels des médias, le cours magistral est donné par un journaliste qui a l’air sympa, mais qui donne trop rapidement des détails à connaitre par cœur le jour des oraux.
En expression écrite et orale, vous travaillerez en atelier à corriger des tics d’écriture et à améliorer votre aisance à l’oral. Les résultats ne sont pas probants pour tous…
Comment prendre les cours ?
La meilleure façon, c’est d’aller en amphi.
Plusieurs professeurs ont écrit des livres qui sont des transcriptions de leurs cours, mais ces livres sont souvent périmés à cause de changements économiques, démographiques, juridiques… Les mises à jour sont ainsi dictées en amphi. Certains étudiants se contentent des livres mais se font coincer à l’oral car le prof ne les aura jamais vu, d’autres prennent seulement la peine d’aller en TD mais se font quand même coincer par le prof au partiel…
Il y a certes beaucoup de prêts de cours, d’entraides, mais trop fréquemment vos notes ne vous reviendront pas, pensez donc à faire des photocopies.
Quant à ceux qui prennent leurs cours sur ordinateur, ils devraient récupérer des droits patrimoniaux d’auteur vu comment les fichiers circulent…
Combien d’heures de cours tu avais par semaine ?
Relativement peu, 18 heures mais mal réparties.
As-tu un exemple d’emploi du temps ?
Si vous les aviez trouvé par vous-même sur le site de l’IFP, ça aurait montré quelques aptitudes…
http://ifp.u-paris2.fr/vietudiante/infosetudes/vie_etu$horaires.htm
Peut-on avoir un job à côté ?
Il y a tellement de trous que oui, mais ne faites que du temps partiel sinon vous allez avoir des problèmes d’organisation. En fonction de vos TD, vous pouvez vous en sortir avec une journée libre en semaine et deux demies journées, auxquelles s’ajoute le week-end.
S’il y a des rattrapages de cours/TD, si vous devez réviser les partiels, débrouillez-vous : les études d’abord !
Comment sont les profs ?
Ce sont pour la plupart des chercheurs renommés, qui ont écrit des livres et sont contactés par la presse pour donner un avis d’expert.
S’ils sont doués pour la recherche, l’enseignement ne serait pas destiné à certains d’entre eux.
Ceux que j’aurais vraiment apprécié pendant l’année sont les professeurs de droit, d’histoire de la presse et de publicité-marketing.
Comment sont les chargés de TD ?
Ce sont des doctorants ou d’autres profs de la même spécialité.
Certains débutent, ce qui fait qu’ils ont l’air perdu en plein cours, mais ils ne sont pas méchants.
Comment ça se passe pour les stages ?
Pas de stage obligatoire. Pour les trouver, débrouillez-vous.
Vous avez droit à du papier carbone à faire compléter par votre entreprise d’accueil. Le stage a obligatoirement lieu pendant votre année universitaire.
Si vous comptez faire un stage à temps partiel, la journée plus 2 demies-journées par semaine sont peu appréciées.
Es-tu content de l’enseignement que tu as reçu?
Disons que seule une des matières (le droit des médias), va vraiment me servir, le reste m’est déjà familier ou me semble inutile car trop théorique.
Est-ce que vous faites de l’audiovisuel, PAO, vidéo, photo, son?
Non, c’est une licence générale et non une licence professionnelle.
Mais ça peut vous servir de sésame à un master pro dans le domaine désiré.
Est-ce qu’on peut partir à l’étranger ?
Pas en Licence 3.
Il faut attendre le M1 avant de faire un semestre à l’étranger. Les procédures devront être faites dès le mois de janvier de votre année de L3.
Comment sont les locaux ?
Grâce aux travaux au centre Assas (jusqu’en 2012 !), les promos de l’IFP ne disposent plus d’amphis.
Vous allez probablement étudier, cette année encore, dans une salle de cinéma proche, le MK2 Parnasse. Très confortables, ses sièges vous permettront d’être bien installés pour vous rendormir. Ne comptez pas sur la présence de tablette, vous allez ainsi pouvoir tester la stabilité de vos genoux. Pour ceux qui ont un ordinateur, vous pourrez profiter de l’une des deux prises de la salle. Le professeur lui-même n’aura pas de tableau et devra se débrouiller avec une table d’écolier.

En complément, une autre salle a été utilisée au premier semestre : une salle de projection du lycée François Villon (porte de Vanves), les sièges sont très inconfortables et serrés, toujours pas de table, mais la possibilité d’utiliser un projecteur est un avantage incontestable. Là, les prises électriques ne fonctionnent qu’au niveau de l’estrade, donc prenez une rallonge…

Autre lieu, l’amphi Guy de la Brosse (Jussieu) est un amphi classique avec tablettes. Cette année tous les cours magistraux auront lieux à côté de Jussieu dans les amphis 1 et 2 de la rue Guy de la Brosse. Vous aurez des tablettes en bois avec des bancs fixes. Pour ceux qui dépendant du courant électrique, une seule prise électrique fonctionne : celle de la paillasse (amphis de sciences…) du professeur.
Les retards se remarquent instantanément…
Vous avez aussi l’Alliance Française, où vous devriez avoir les cours de langue, avec des salles de cours plus classiques. Vous serez installés dans des chaises à tablette.
Enfin, vous aurez le bâtiment Desgoffes (de l’IFP) où auront lieu la majorité des TD. Un réseau wi-fi existe, mais il n’est connecté à rien.

Conseil pour les bavards et les rêveurs : en cours magistral, les derniers rangs sont ceux que le prof voit le mieux…
Vous êtes notés comment ?
Contrôle continu + écrits pour les matières avec TD (Enseignements Fondamentaux).
Oraux pour les matières sans TD (Enseignements Complémentaires), sauf exceptions où l’on aura un écrit à la place du TD.
Contrôle continu pour les ateliers de recherche et d’expression (Enseignements Pratiques).
Contrôle continu + écrit en anglais (Enseignement Pratique).
Pas de note minimum pour les matières, mais il faut avoir 10 de moyennes dans chaque Unité d’Enseignement (UEF, UEC, UEP) et il faut avoir 10 de moyenne pour avoir la licence.
Les mentions sont à 13 (assez bien), 15 (bien), 17 (très bien).
Est-ce que ça va me préparer au concours de journalisme ? Est-ce qu’on est avantagé pour le concours ?
Vous allez certes avoir des cours en rapport avec les épreuves du concours, mais ca ne va pas vous apprendre à rédiger. Etre en L3 à l’IFP ne va donc pas vous préparer plus qu’une autre formation infocom au concours de journalisme si vous ne savez pas déjà écrire.
Etre en L3 ne va pas non plus vous avantager, au contraire même puisque les profs vous connaîtront déjà si vous passez en entretien.
Vous mangez où à midi ?
Le Resto U d’Assas étant fermé pour travaux, vous pourrez soit vous restaurer dans un restaurant/sandwicherie, soit marcher pour rejoindre le CROUS de Paris où l’attente prend souvent la moitié du temps de votre pause…
On peut faire du sport ?
Il existe un Bureau des Sports au Centre Assas qui propose de nombreux sports, mais les salles sont dans tout Paris et les horaires pas toujours compatibles avec vos cours.
Si vous pratiquez du sport à un niveau de compétition universitaire, vous aurez peut-être droit à une fraction de point de bonus…
Comment ça se passe au niveau administratif ?
La plupart du temps, le secrétariat de l’IFP sera en mesure de vous guider. S’il ne change pas, vous verrez qu’ils sont très sympas.
Là où ça coince, c’est si vous devez passer par la scolarité centrale, à Assas. Personnellement, on m’y a paumé mon dossier de bourse et fait balader pendant une semaine…
J’ai vu que tu avais été pris à Paris 8 en licence 3, quand c’est que t’as eu ta réponse ?
J’ai reçu une réponse positive à Paris 8 dès la mi-juillet. Et avec le recul, je me dis que je m’y serai peut-être plus plu qu’à Paris 2…
Mais bon, c’est du passé, et c’est pour mon année de Master 1 que j’entre à Paris 8.
Si tu devais classer les licences 3 info-com autour de Paris, quelles seraient les meilleures ?
Par rapport aux retours que j’en ai, je ne ferai pas un classement de réputation, mais plus un classement par rapport à l’intérêt des formations.
• Paris 8 Vincennes-Saint Denis.
• Paris 13 Villetaneuse.
• Paris 4 Sorbonne – CELSA.
• Paris 2 Panthéon-Assas.
• Paris 3 Sorbonne Nouvelle.
• Paris 10 Nanterre.
Pour mes admissions, l’ordre de mes choix (en fonctions de l’intérêt, de la notoriété, des transports…) aurait été :
• Paris 4 Sorbonne – CELSA.
• Paris 8 Vincennes-Saint Denis.
• Paris 2 Panthéon-Assas.
• Paris 13 Villetaneuse.
• Paris 3 Sorbonne Nouvelle.
• Paris 10 Nanterre.
J’hésite avec une école privée, que me conseilles-tu ?
Vas dans le public, sors-en avec un diplôme d’Etat, ça te coûtera moins cher et tu en apprendras probablement plus.
Si tu en as besoin, spécialise-toi avec un Master Pro dans une université car le privé n’est financièrement pas la meilleure solution.
Pourquoi tu n’es pas resté ?
Parce que les M1 à l’IFP sont des Masters recherche, avec des matières trop théoriques selon moi. Je préfère partir ailleurs (et être rapidement opérationnel) que de devoir attendre une année en M1 recherche pour intégrer le M2 professionnel Communication & multimédia de l’IFP.











merci richard, d’avoir pris le temps de répondre aux questions ;)
Commentaire by Nicolas — 21 août 2008 @ 23:06
Oui,merci,tes réponses m’ont beaucoup aidé aussi!
Commentaire by Alina — 5 juin 2009 @ 14:13
merci beaucoup pour ces précisions ;)
Commentaire by sylvie — 10 juillet 2009 @ 13:07
Salut,
Je suis tombée sur ton blog par hasard, en faisant des recherches sur la formation qu’offre l’IFP, car j’y entre cette année scolaire, et je suis tourmentée car je n’arrive pas à me décider sur les choix des enseignements fondamentaux. Aussi, voudrais tu bien me dire rapidement ce qu’on nous enseigne en sociologie des médias ? (la sociologie est un domaine qui m’intéresse beaucoup, seulement je ne sais pas si les cours de l’IFP vont répondre à mes attentes.)
Merci d’avance
Commentaire by Qio — 26 septembre 2009 @ 13:04
En gros, ce sera de la sociologie des médias, on te parlera de la sociologie des journalistes plus particulièrement. Je ne suis pas le mieux placé pour en parler puisque je ne l’ai pas choisie en matière à TDs… Vois avec ceux qui sont en M1.
Commentaire by Richard Ying — 30 septembre 2009 @ 23:41
ok, merci ! Et est ce qu’il te resterait quelques livres que tu voudrais vendre ? (le droit des médias plus particulièrement)
Commentaire by Qio — 21 octobre 2009 @ 16:09
Mon manuel de droit de la communication n’est plus à jour, par contre j’ai d’autres bouquins qui peuvent t’intéresser…
Commentaire by Richard Ying — 23 octobre 2009 @ 2:11
Très instructif ce billet, je suis bien contente d’être tombée dessus. Je reste à moitié hystérique à l’idée que ce soit sélectif et je redoute quand même le fameux test… mais ces précisions m’ont apaisé sur pas mal de points. Merci !
Commentaire by Stephanie — 21 janvier 2010 @ 23:28