Hier après-midi, sur l’invitation d’Abadinte et de Dagrouik, je suis allé prendre Ségolène Royal en photo pendant qu’elle recevait une dizaine de blogueurs politiques de gauche et du centre. Parmi eux, nous avions Richardtrois, Francesco Casabaldi, Eric Mainville, Dagrouik, Maxime Pisano, Graziella de Michelle, Abadinte, MIP et Luc Mandret.

Je ne vous mentirai pas en vous commentant tout ce qu’aurait ou non dit madame Royal puisque je n’ai pas tout suivi, trop occupé que j’étais à prendre des photos et à régler les problèmes techniques de l’appareil censé filmer (il n’y a résisté à la chaleur de la pièce…), pas de notes, pas d’enregistrement vidéo de mon côté.
Et puis, les blogueurs qui étaient là sont surement plus expérimentés que moi et ont l’esprit plus aiguisé dans les domaines abordés. En vrac, on a traité de démocratie participative, de l’organisation du parti socialiste, fait un retour sur la campagne des présidentielles, parlé de collectivités territoriales et des tests menés à leurs échelles, du Proche-Orient, du MoDem…
J’en retiendrai malgré tout que madame Royal a souligné de nombreuses critiques que l’on lui a imputé au cours de la campagne et qui — finalement — se retrouvent chez le Président et la majorité actuels.
Comme Graziella l’a souligné en conclusion, Ségolène Royal a été plus convaincante hier au naturel, en petit comité, que lors des grands discours publics telle qu’on a pu la voir à la télévision. La déformation est fréquente, encore plus en temps d’élection, et mes confrères en ont eu la confirmation hier.

Bien que j’aie suivi les municipales du 12e, que je sois plutôt de centre-gauche, je ne me considère pas comme blogueur politique (pas encarté en plus), j’étais un peu l’intrus dans la pièce. Les « vrais » n’ont fait que commencer une longue série d’interview. J’espère être plus en mesure de suivre par la suite, même si c’est pour moi du différé.
> D’autres photos de cette interview sur Flickr.