Dissertation : le Conseil supérieur de l’audiovisuel
Ca, c’est fait.

Jeudi, disserte en économie des médias…

Ca, c’est fait.

Jeudi, disserte en économie des médias…
Demain débutera pour moi la période des partiels. Vous aurez sûrement remarqué sur Twitter que j’ai été moins actif à cause des révisions (quasiment rien fait non plus dans Ginger…)
Demain donc, de 8h30 à 11h30 : droit des médias.
Jeudi 31 janvier, de 14h à 17h : économie des médias.
Jeudi 7 février, de 11h30 à 13h30 : anglais de l’information et de la communication.
Lundi 11 février, à 9h30 : histoire de la presse de 1881 à nos jours.
Mardi 12 février, à 14h : sociologie des médias.
D’un côté ça m’arrange que la période soit étendue, mais de l’autre, je vais très probablement rater la conférence de Bill Gates, la Fanny’s Party 28, Paris blogue-t-il 12, le forum e-marketing, la République des Blogs 17 (pour une fois que j’avais des choses à dire…), la conférence « Les nouveaux visages du Web », PariSubway 2, Paris Carnet 55 (Bénédicte : ta bière pour le mois prochain…), le salon des entrepreneurs, la rencontre clermontoise « web et vidéo », les Microsoft TechDays 2008…
Deux iMac alu 20 » ont fait leur apparition au milieu des eMac et de l’iMac G5, ça fait bizarre de voir Leopard au milieu des OS X Jaguar et Puma…

Mon école devrait s’équiper de deux nouvelles machines par an, sauf que je ne serai probablement plus là pour voir ça.
Et en attendant, toujours pas de wifi. Il n’y a pas d’accès internet ailleurs qu’à la bibliothèque (5 postes sur réservation uniquement) et dans cette salle info…
Réveil à 6 heures pour rien aujourd’hui. Je me suis emmerdé à prendre un Vélib’, à pédaler dans le froid et face au comportement hostile des automobilistes pour arriver devant un MK2 aux grilles encore baissées à 8 heures. D’autres ont dû prendre un train à 6 heures (lever à 5 heures ?) en raison de la fréquence d’ « un train toutes les trois heures » imposée sur leur ligne de banlieue…

Nous devions être une vingtaine à patienter dans le froid, attendant notre professeur de sociologie ou l’ouvreuse du cinéma. Ce fut cette dernière qui arriva en premier, vers huit heures et demie, avec un retard également dû à cette grève à la c**. Gelés par le froid, nous sommes bien sûr rentrés pour attendre la prof alors que d’autres sont partis dans un café en supposant que la prof ne viendrait pas.
Ils eurent raison, la dizaine d’étudiants qui patientèrent avec moi dans la salle n’ont vu personne venir avant le cours d’économie, qui ne débutait qu’à onze heures.

Parmi ceux qui arrivèrent à 11h, certains avaient apparemment eu vent de l’absence de la prof de socio car ils étaient passés hier après-midi au bâtiment de l’IFP, où nous n’avions pas cours… Nous avions pourtant appelé le secrétariat de l’IFP pour savoir s’ils avaient des nouvelles ou le numéro de la prof, avec deux réponses négatives. La transmission d’informations n’est décidément pas le fort de cette UFR spécialisée dans la communication.
Bien qu’au total nous ayons été plus nombreux que la veille, la promo était loin d’être au complet. Il va falloir qu’on s’organise pour avoir une continuité dans les cours dont le déroulement se poursuit même en petits comités…
Au lieu de prendre en otage une grande partie de la population active, les grévistes des transports ne pourraient-ils pas lancer une opération gratuité ?
Absence de tablettes, fauteuils peu adaptés à la prise de notes (mais trop à l’assoupissement), faible luminosité, cours de huit heures à midi et demie pour ne pas perturber la programmation de la salle où nous sommes hébergés… Tout est fait pour que l’on se rendorme.

Les plaintes sur les conditions de travail à Paris II seraient plutôt nombreuses dans ma promo. On pourrait ajouter la distance entre les quatre lieux de cours, la fermeture du resto U d’Assas (et par conséquent la surfréquentation du R.U. Bullier), l’absence de journaux à l’Institut Français de Presse (alors que le Figaro, la Croix et parfois le Monde sont distribués au centre Assas), l’absence de connexion internet (sauf dans la salle informatique), la vétusté du matériel informatique, les limitations de la bibliothèque (accessible un jour par semaine, sur réservation, seulement 12 places dans la salle), l’inconfort de l’autre salle servant aux cours magistraux,…
Malgré tout ce que l’on pourrait reprocher au manque de moyens (qui va empirer puisque Valérie Pécresse va prélever 11 millions d’euros sur le budget prévu pour les travaux des universités parisiennes pour les réaffecter sur le logement) et à la simultanéité des désagréments que subit ma seule UFR, les étudiants de l’IFP ne devraient pas faire grève puisque cela n’avancerait à rien, les profs s’étant aussi plaints de la situation sans résultat. Puis nos revendications n’auraient pas grand chose à voir avec celles des autres étudiants grévistes.
Aujourd’hui, il y a tout de même eu une consultation à mains levées… mais pour savoir qui ne pourrait pas se rendre en cours demain avec la grève des transports…

Aujourd’hui, c’est le 89ème anniversaire de l’armistice du 11 novembre 1918.
Je dois travailler pour demain sur un exposé consacré aux différences de coûts de fabrication des quotidiens français et étrangers. Vu que la Bibliothèque Nationale de France m’a refoulé à l’entrée hier et qu’elle est fermée aujourd’hui, j’ai dû aller chercher de la documentation à la Bibliothèque Publique d’Information du Centre Georges Pompidou (« Beaubourg »).
Manque de bol, tous les lecteurs habituels de la BNF semblent être également là et ce sont presque deux heures que j’ai passées à attendre sous la pluie.

(Lire la suite…)
Après les achats avant-hier et aujourd’hui d’une fraction des livres essentiels demandés par mes nouveaux professeurs, je me retrouve ce soir avec 5 euros et 11 centimes sur mon compte…

Bien que ça ne soit pas l’intégralité de la bibliographie requise, cela fait déjà un nombre de pages assez important (434 par exemple pour celui du dessus) et cette fraction me promet déjà pas mal de moments de torture sur des sujets qui ne me passionnent pas forcément (ça va me changer du dernier tome d’Harry Potter fini en deux jours et en anglais…).
Je vais devoir remettre à plus tard les livres de Bénédicte et de Ron (un peu de pub mais toujours pas entamés, désolé, d’autant plus que les critiques sont positives…), les polars que j’ai gagnés en juillet (et que je continue de recevoir toutes les deux semaines) et de nombreux périodiques que je ne fais plus que feuilleter ces jours-ci.
Heureusement pour ma banquière, je vais encaisser dès lundi le chèque de cashback de 90€ sur mon Nikon D40X… Mais cet argent va vite partir dans l’achat de deux codes (ceux de la communication 2005 et de la propriété intellectuelle 2007, si vous les avez d’occasion, ca m’arrangerait…)
Aujourd’hui, nous avons eu droit à trois heures d’économie des médias dans la salle de projection « Robert Doisneau » du lycée François Villon, très excentré (mais dans Paris). Un lieu de cours que j’ai trouvé bien pire que le MK2 de la veille.
Imaginez des chaises côte à côte, moins espacées que dans un low-cost, avec un éclairage équivalent à celui d’une bougie (sauf la prof qui était sous des spots hyperchauffants), pas de support d’écriture stable (ni table, ni tablette, ni rien…). Ca donne une promo entière en train de gigoter dans tous les sens pendant trois heures à cause d’une impossibilité de trouver une position convenable et durable pour la prise de notes.

Malgré la présence de nombreuses prises murales, aucune n’était alimentée, ce qui m’a obligé à prendre mes notes sur papier (je suis en train de les recopier).
Je sens que les mercredis vont devenir ma journée de torture…
L’année universitaire a débuté ce matin par deux cours magistraux dans une salle de cinéma. Présent à 7h45 devant les grilles fermées du MK2, j’ai rejoint Pauline, avec qui j’étais à l’IUT de Paris dans le froid encore nocturne de cette fin octobre. Tandis que les autres admis, encore inconnus entre eux, restaient éparpillés, un petit groupe s’est formé autour de celles que j’ai connues via internet, on pouvait reconnaitre Caroline, Claire, Zahra et Emilie.
La pauvre ouvreuse est arrivée à huit heures, l’air encore fatiguée (comme nous tous d’ailleurs), et nous a montré la direction de la salle 1 après avoir remonté la grille.

Nous nous sommes installés sans avoir l’habitude d’avoir cours dans ce type de salle. Les premiers rangs à se remplir furent ceux du milieu de la salle puis ceux du fond. En compagnie d’Emilie, nous sommes partis à la recherche d’une prise électrique puisque j’avais décidé de prendre mes notes sur mon portable (comment écrire convenablement sans table ni tablette ?) et nous sommes retrouvés à la troisième rangée en partant de devant.
Après l’arrivée du professeur d’histoire des médias et le début de son cours, la chaleur de la pièce — avec un chauffage impossible à régler avant l’arrivée des projectionnistes — devint rapidement insupportable et de nombreux étudiants commencèrent à somnoler, une sensation que les fauteuils moelleux n’arrangeaint en rien.
Heureusement qu’il y eut deux pauses car tenir ainsi toute la matinée aurait été quasi impossible.

Pour le deuxième cours, de droit des médias, Amanda s’est installée derrière moi, elle en a profité pour lire ce que j’avais noté en histoire des médias.

Un compte rapide pendant le monologue du professeur de droit a donné un nombre de 85 personnes dans la salle, qui inclurait — en plus des étudiants de L3 (licence 3) — des étudiants de DU (diplôme universitaire), impossible donc de connaitre le nombre de gens dans ma promo…
Après quelques dizaines de minutes de lutte contre le sommeil, la journée s’est enfin terminée, peu avant 12h30.
On risque de sortir ainsi — le dos ramolli et le postérieur engourdi — trois jours par semaine…

Demain à 8 heures, je vais enfin avoir mon premier cours de licence à l’IFP. Ca commencera dans l’atmosphère feutrée du MK2 Parnasse avec trois heures d’histoire des médias et une heure et demie de droit des médias.
Ce sera l’occasion de croiser du regard ma nouvelle promo, du moins, ceux que je ne connais pas déjà puisque l’on s’est organisé quelques rencontres de pré-rentrée entre gens croisés ici et là sur internet…
En fait, en raison des travaux qui affectent le centre Assas, nous aurons droit aux salles de l’Alliance Française et à celles du nouveau bâtiment de l’IFP (qui se trouve derrière la FNAC de la rue de Rennes) pour les TD. Pour les cours magistraux, nous aurons le MK2 et à une salle de projection du Lycée François Villon (tout au sud de Paris, à la porte de Vanves). Dans les deux amphis improvisés, ni table, ni tablette rétractable, seulement les genoux…
Beaucoup d’allers-retours en perspective également, nous avons visité les quatre bâtiments aujourd’hui et c’est vrai que ça use, même avec métro et bus, puisque les quartiers sont inégalement desservis…
Je l’ai obtenu en juin, récupéré aujourd’hui. Il s’agit du bout de papier que j’ai visé au cours de ces deux dernières années d’études.

Par contre, pas de mentions sur les DUT (alors que j’ai un peu plus de 14,5 de moyenne générale) et pas non plus de relevé de notes, ce sont les bulletins délivrés chaque semestre qui comptent…
J’attends encore ma rentrée qui aurait lieu le 22 octobre, mais qui risque d’être le 23 si l’emploi du temps actuel est maintenu. J’intégrerai alors la troisième année de Licence Sciences Politiques et Sociales, mention Information et Communication, à l’Institut Français de Presse, organe de l’université Paris II Panthéon-Assas.
J’ai remis ce matin en main propre les documents nécessaires à mon inscription administrative à Paris 2 et tout a été accepté selon le système d’inscription en ligne. Ca y’est, je suis donc officiellement étudiant en troisième année de licence sciences politiques et sociales mention information et communication à l’université Panthéon-Assas Paris II (super long et légèrement pompeux tout ça…).
C’est bête parce qu’en rentrant, je me suis aperçu que le facteur avait déposé une enveloppe comportant un document d’aide — plus vraiment utile — à l’inscription.
Maintenant, il ne me reste plus qu’à choisir en quelles matières je vais faire mes TD, de préférence, des cours intéressants, mais difficile de juger quand on ne connaît ni le professeur, ni le plan de cours (il n’y en a que quelques uns sur le site de l’IFP)… (Lire la suite…)
Ce matin, j’étais parti en métro pour Saint-Denis sans m’être vraiment décidé entre les universités Paris 2 et Paris 8. J’ai passé mon temps dans le métro à me demander ce qui pourrait vraiment départager deux formations dont les avantages et inconvénients se compensent…
La solution est venue en ne pensant plus aux filières elles-mêmes, mais à l’organisation des cours et de l’année, points que je n’avais pas encore comparé bien que j’aie posé ces questions dans les deux universités.
A Paris 8, les cours ont lieu avec des personnes qui ont choisi les mêmes enseignements que nous, et comme ces cours mêlent étudiants de L1, L2 et L3 (on effectue les cours que l’on souhaite au cours de n’importe quelle année), on n’a donc pas de camarades communs à tous les enseignements. Très ennuyeux du coup pour sympathiser avec des gens quand on côtoie sans cesse 750 étudiants différents… Et ce serait encore plus dur d’organiser des séances de travails pour les devoirs en groupes…
A Paris 2 (IFP), tous les cours ont lieu au même moment pour tous, les promos sont réduites et il est possible de connaître tous ceux qui suivent le même cursus. Les cours ont beau être figés, leurs horaires communs permettent une meilleure organisation pour les travaux de groupe.
Ca n’a l’air de rien, mais je pense que ca peut grandement faciliter la vie là-bas.
En arrivant à Paris 8, j’ai donc annoncé aux secrétaire du département Information et communication que je renonçais à leur licence. Cette place sera malheureusement perdue puisqu’aucun autre candidat ne sera rappelé à ma place…
Toutefois, rien n’exclut que je ne reviendrai pas vers Paris 8 : je pourrais toujours y postuler pour mes années de Master.
Je vais donc remplir les documents requis par Paris 2 et les renvoyer. Normalement, il ne devrait pas y avoir de soucis et ma rentrée aura lieu le 22 octobre prochain. Ca me laisse plus d’un mois de vacances.
> Site de l’IFP (Paris 2).
> Site de l’UFR Culture et Communication de Paris 8.
Je viens de voir sur le site de l’université Paris 2 (« Candidatures au titre des équivalences et des transferts » sur la page d’accueil) que j’étais accepté à l’IFP…
C’est une bonne nouvelle bien sûr, mais j’hésite de plus en plus avec l’université Paris 8, où j’aurai à m’inscrire dès demain si je la choisis.

Pourquoi cette hésitation ? La licence de l’IFP est pourtant très réputée va-t-on me demander.
En fait, Paris 8 est également assez réputé, mais moins que l’IFP. Mais cette université propose un large choix d’enseignements facultatifs, alors que le programme de l’IFP et le choix des cours là-bas y sont plus figés.
Par ailleurs, Paris 8 me permettrait d’avoir des cours en rapport direct avec mon projet professionnel alors que l’IFP me permettrait d’avoir de meilleures bases pour les futures procédures d’entrées (concours, dossier…).
Alors, réputation et préparation aux concours, ou adéquation et projet professionnel ? choix difficile…
Tout ça c’est la faute au CELSA…
Retour de l’université Paris 8 où j’ai assisté à la réunion d’information à destination des nouveaux arrivants du département Information et communication.
D’abord, mauvaise surprise, j’ai 373 nouveaux articles dans Netvibes. Je vais avoir pas mal de lectures…
Ce midi, après l’amphi où l’on a expliqué le fonctionnement de l’université et des inscriptions (surtout à destination des L1 en fait), j’ai pu poser quelques questions concernant la Licence 3 et le cas plus particulier de mon dossier.
Si j’abandonne demain ma place à Paris 8, elle ne sera pas réaffectée à un autre candidat ; il n’y avait que 50 admis pour bien plus de dossiers…
Les inscriptions administratives n’auront lieu que mercredi, ce qui me permet de ne pas avoir ce dilemme avec les bourses d’enseignement.
Ensuite, être à Paris 8 ne favorisera pas beaucoup ma candidature au Master Pro de cette université. Les seuls avantages seront ma connaissance des profs et des projets étudiés…
Paris 8 a une bonne réputation en communication alors que le niveau général de l’université est plus bas. En théorie, il n’y a rien à envier au CELSA, à l’IFP, ou autres sinon la réputation, notion qui est somme toute très suggestive…
J’ai croisé Laurent, qui a aussi postulé à l’IFP mais qui attend sa réponse pour une licence pro qui l’intéresserait plus, mais aussi Céline et Laetitia — étudiantes issues d’un BTS audiovisuel — avec qui nous avons déjeuné.
A quatre, nous avons passé nos tests d’anglais — de simples QCM de grammaire — qui permettent de nous classer par niveaux pour les cours de langues. J’en sors avec le niveau 6, qui doit être celui de fin de licence.
J’attends toujours les résultats de l’IFP qui devraient être disponibles demain à 16h.
Je me suis rendu au centre Vaugirard de l’université Paris 2, proche de la porte de Versailles, en tramway.

A mon arrivée, vers 13h25, les candidats étaient déjà en train d’entrer dans l’amphi et, contrairement à ce que je pensais, il n’y en avait pas beaucoup. (Lire la suite…)
Je stresse pas… Je stresse pas… Je stresse pas… Je stresse PAAAAAAAAAAAS !!!
Je postule donc à l’Institut Français de Presse, une entité qui dépend de l’Université Paris 2 (Panthéon-Assas), pour entrer en troisième année de Licence Information et Communication.
Tout va bien jusque là, normalement il n’y a pas vraiment de connaissances spéciales à avoir, j’ai pas bachoté ces derniers jours, j’ai même plutôt essayé de me détendre et de ne pas trop y penser.
Mais là, j’ai quand même eu droit à une insomnie en règle pendant la nuit…
• Les candidats doivent subir un test écrit de trois heures consistant soit en une explication de texte, soit en un résumé de textes, accompagnés de questions ponctuelles. Ce test vise à révéler les qualités d’expression et la culture générale du candidat.
• Sur 350 inscrits, il y a chaque année 180 à 200 étudiants admis en Licence.
Apparemment, l’année dernière c’était plutôt 75 admis pour 200 participants…
L’épreuve commencera à 14h et durera 3 heures. Ensuite, il ne restera plus qu’à attendre les résultats, publiés le 18 septembre à 16h, et à savoir si je m’inscris ou non à Paris 8 dont les formalités débutent la veille…
Jeudi prochain, je passerai le concours d’entrée en Licence 3 de l’IFP (Paris 2). Il s’agit d’une épreuve tardive dans la mesure où la plupart des autres universités ont déjà donné les réponses aux admissions.
Ce qui m’embête, c’est que je suis pris à Paris 8 où les inscriptions commencent dès le 17 septembre, malheureusement la veille des résultats de l’IFP.
Je risque donc de piquer une place à Paris 8 à quelqu’un qui en aurait besoin, alors que je prendrai — si j’y suis suis admis — Paris 2 qui a une meilleure réputation (précisons que celle de Paris 8 est déjà bonne).
Je culpabilise depuis quelques temps, même si je me dis que je dois quand même assurer mon avenir…
Il va falloir que je voie si je ne peux pas obtenir un traitement de faveur… en obtenant mes résultats en avance.
Après chacune de ces universités, je pourrai ensuite m’orienter vers le master pro « Communication et multimédia » de l’IFP ou vers le master pro « Communication numérique, conduite de projets et veille stratégique » de Paris 8 (voire envisager à nouveau le CELSA après une année de master 1)…
Le portrait qu’a dressé Catherine Coroller a été publié, je ne l’ai lu que ce matin en me levant dans le flux RSS de Libé.

Oui, je sais que je vais surement essuyer de nombreuses critiques, mais lisez un peu mes explications d’abord.
En effet, le portrait est un peu court pour que l’on comprenne réellement tout ce qui m’est arrivé et j’ai donc jugé nécessaire de donner ces quelques indications complémentaires. J’ai aussi corrigé quelques erreurs dues à la prise de notes.
Je vais probablement me faire crucifier par certains d’entre vous à cause de celles-ci, mais j’avais prévu le coup : je suis déjà au pilori dans ma bannière. (Lire la suite…)
Voilà, toute les bonnes (sic ?) choses ont une fin. Je viens de terminer mon stage à l’Unicef France où j’ai exercé mes compétences au service web.
Je remercie tous mes collègues d’avoir bien voulu se prêter au jeu habituel des photos (Plus de 3500 photos sans compter celles de l’AG : plutôt habituel avec moi…). Merci de m’avoir accompagné au cours de mes projets et travaux. Merci aussi pour vos cadeaux (un sweat, une écharpe, des tasses, des bougies, des carnets de notes, …) et surtout pour le repose-poignet en forme de vache (Brigitte, fallait pas :-D ).
Merci enfin pour votre soutien lors de mes nombreuses périodes de stress et d’inquiétudes (concours du CELSA, admissions, mémoire, batterie de l’ordinateur à plat…)
UPDATE : Pour tous ceux qui arrivent sur cet article en cherchant comment écrire les remerciements dans votre rapport de stage, sachez que ceux tapés ci-dessus sont informels et ne doivent pas servir d’exemples.
Sylvain, correspondant auprès des puissants de l’IUT Paris Descartes, nous a informé aujourd’hui que toute ma promo d’infocom publicité avait obtenu son DUT. Bravo à tous !
Il faudra évidemment attendre juillet, voire septembre pour certains, avant d’avoir nos beaux diplômes en papier filigrané, mais c’est déjà en soi une bonne nouvelle.
Personnellement, je suis content, avec plus de 14 de moyenne à chaque semestre, j’aurais pu avoir une mention bien. Malheureusement, il n’y a pas de mention pour les DUT.
Mon année universitaire se finira officiellement vendredi prochain avec la fin de mon stage à l’Unicef France. J’ai entamé les procédures d’admissions pour l’année prochaine, mais ça bloque déjà au niveau administratif pour une sombre affaire d’ « avis favorable de poursuite d’études » que l’IFP (université Paris 2) réclame alors que l’IUT (université Paris 5) ne veut en délivrer à personne… 3 de mes camarades et moi risquons donc de ne pas entrer à l’IFP l’année prochaine pour une histoire de paperasserie…
…et ca n’est toujours pas extraordinaire.
Mon université actuelle passe de ça :

à ça :

Me voici de retour du CELSA… Comme je le redoutais, j’ai dû rater une grande partie de mon anglais et de ma disserte, je ne me retrouve donc pas parmi les convoqués aux entretiens.
L’échec est aussi celui de tous mes camarades de promo qui ont tenté le concours, une seule a été prise. Je compatis avec Sonya, qui était avec moi devant les résultats et qui, je le sais, comptait énormément sur ce concours.
Bon courage à Mathilde Bouchillou (PUB2A), Zélie Berger et à Laura Frangi (COM2) qui sont admises en entretien, mais aussi à Aleksandra Krason, ancienne de ma filière.
A présent, je me tourne vers mes autres admissions : l’IFP (Paris 2), Paris 8 et Paris 13…
PS : au passage, maudit soit le CELSA, d’autant plus que ses candidats à Question pour un Champion n’ont toujours pas accédé à la finale Grandes Écoles…
Mon ordinateur va bientôt repartir en réparation à cause d’un problème qui est revenu après 2 réparations antérieures : les ventilateurs font un bruit de rasoir électrique…
Avec du recul, j’en viendrais presque à regretter d’avoir conseillé l’achat de Macs à des amis (Sonya avec un MacBook Pro, Sylvain avec un Mac Mini, Christine avec un MacBook, et à nouveau Sylvain avec un MacBook). Même si le système est bien, le matériel ne suit pas, j’y réfléchirai à trois fois maintenant avant d’acheter un Mac, voire même un iPhone…
Petit récit des aventures de mon MacBook Pro. (Lire la suite…)
…ou comment un hyperstressé parisien peut passer son temps à regarder l’heure toute une journée.
Aujourd’hui, j’ai tenté le concours d’entrée en Licence 3 du CELSA en filière Communication, Médias et Médiatisation.
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© Richard Ying • 1999-2012