C’était ma rentrée aujourd’hui, avec un test de niveau d’anglais à 9 heures.
Lever à 7 heures donc, et c’est parti pour 30 minutes en heure de pointe sur la ligne 8 et 30 autres minutes sur l’insupportable ligne 13…
C’est la cohue sur le quai du terminus : tous les occupants de l’université semblent arriver en même temps… Il faudra penser à prévoir 10 minutes de trajet en plus : cette foule ne peut sortir de la station qu’à travers 3 portillons…

35, c’est apparemment le nombre d’étudiants de ma promo. Nous serions en sureffectif et un pauvre gars en liste d’attente a été refoulé ce matin même alors qu’il était venu à la réunion de pré-rentrée…
Sous forme de QCM, le test d’anglais fut assez facile. Il servira à répartir les étudiants des deux années du master dans des groupes aux horaires différentes.
Après une grosse demie-heure, les résultats annoncés à haute voix sont décevants pour la classe… Je semble être parmi les « forts », ce qui m’arrange pas mal puisque ça me libèrerait une demi-journée de plus.
S’ensuit une succession de détails pédagogiques : différentes conférences et séances obligatoires en dehors des horaires fixées, quelques premiers devoirs… et surtout des infos sur les contrats de professionnalisation.

Nous finissons cette première journée à 10h30. Du moins en apparence… Il reste à s’inscrire et à obtenir nos cartes d’étudiants.
Un passage devant le secrétariat du département et on s’aperçoit que les salles de cours sont affichées dans le couloir.
Mais le bureau est fermé, nous sommes 5 à avoir besoin de renseignements administratifs, il faudra revenir à 14 heures…

En attendant, nous déjeunons ensemble dans la cantine neuve inaugurée il y a tout juste un mois.
A 13h20, retour devant la porte du secrétariat : ce n’est que le début d’une longue attente.
14 heures, le secrétariat ouvre et six personnes passent avant nous. Dans le couloir, c’est la pagaille : une trentaine d’autres étudiants — pas forcément de notre filière — attendent aussi des renseignements.
Ce n’est qu’à 15 heures que nous entrons à 5 dans le bureau. La confusion est totale sur les formalités : faut-il remplir une fiche avant d’être convoqué ? que faut-il faire de la feuille de transfert départ ? quand le bureau des transferts pourra donner les inscriptions définitives ?
Après avoir été expulsés du bureau, nous sommes reçus un par un, porte close. Le traitement semble encore plus lent…
Apparemment c’est le bureau des transferts qui prend du retard et qui désorganise les formalités d’inscriptions. Manque de personnel, manque de moyens, les réductions budgétaires du gouvernement actuel n’ont rien amélioré, mais je ne peux m’empêcher de penser que ça aurait été plus simple avec une informatisation du traitement comme à l’université Paris 5.
La visite au secrétariat du département n’aura pas été inutile puisque nous avons eu des attestations d’admission, ce qui devrait permettre de prendre des abonnements étudiants aux transports. Par contre, plusieurs d’entre nous sommes bloqués au niveau des aides financières et des logements : à défaut d’inscription, le CROUS ne verse rien et ne donne pas de place en résidence universitaire…
Chacun avec des expériences différentes dans d’autres universités, nous partons entre 16h et 18h avec l’impression qu’il s’agit d’une paperasse inutile.
Nous allons donc commencer les cours sans avoir le statut étudiant… On ne peut qu’attendre notre tour au bureau des transferts…